En Guinée, le président Mamadi Doumbouya a annoncé la formation d’un nouveau gouvernement. Un décret lu à la télévision nationale le lundi 2 février au soir officialise plusieurs nominations au sein de l’exécutif, avec des changements importants dans certains ministères clés.
Cette annonce intervient après la reconduction d’Amadou Oury Bah au poste de Premier ministre. Déjà chef du gouvernement entre 2024 et 2026, il a été confirmé à ses fonctions à la suite de l’investiture de Mamadi Doumbouya, désormais président pour un mandat de sept ans, marquant la fin de la transition militaire ouverte en 2021.
Au total, vingt responsables ont été nommés, dont dix-huit ministres et deux secrétaires généraux. Cette première liste s’inscrit dans la nouvelle organisation gouvernementale prévue par le chef de l’État, qui compte au total vingt-sept ministères.
Parmi les changements notables, Ibrahima Sory Tounkara prend la tête du ministère de la Justice. Magistrat reconnu, il s’est fait connaître en présidant le tribunal chargé du procès du massacre du 28 septembre 2009, qui a conduit à la condamnation de l’ancien dirigeant Moussa Dadis Camara en 2024.
Les ministères de la Sécurité et des Finances ont également changé de responsables, signe de la volonté du pouvoir de réorganiser des secteurs stratégiques.
Avec ce premier gouvernement de son mandat, Mamadi Doumbouya entame une nouvelle phase politique. Les attentes de la population restent fortes, notamment sur les questions de gouvernance, de justice et de sécurité dans le pays.
En Guinée, le président Mamadi Doumbouya a annoncé la formation d’un nouveau gouvernement. Un décret lu à la télévision nationale le lundi 2 février au soir officialise plusieurs nominations au sein de l’exécutif, avec des changements importants dans certains ministères clés.
Cette annonce intervient après la reconduction d’Amadou Oury Bah au poste de Premier ministre. Déjà chef du gouvernement entre 2024 et 2026, il a été confirmé à ses fonctions à la suite de l’investiture de Mamadi Doumbouya, désormais président pour un mandat de sept ans, marquant la fin de la transition militaire ouverte en 2021.
Au total, vingt responsables ont été nommés, dont dix-huit ministres et deux secrétaires généraux. Cette première liste s’inscrit dans la nouvelle organisation gouvernementale prévue par le chef de l’État, qui compte au total vingt-sept ministères.
Parmi les changements notables, Ibrahima Sory Tounkara prend la tête du ministère de la Justice. Magistrat reconnu, il s’est fait connaître en présidant le tribunal chargé du procès du massacre du 28 septembre 2009, qui a conduit à la condamnation de l’ancien dirigeant Moussa Dadis Camara en 2024.
Les ministères de la Sécurité et des Finances ont également changé de responsables, signe de la volonté du pouvoir de réorganiser des secteurs stratégiques.
Avec ce premier gouvernement de son mandat, Mamadi Doumbouya entame une nouvelle phase politique. Les attentes de la population restent fortes, notamment sur les questions de gouvernance, de justice et de sécurité dans le pays.
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