Au Bénin, le harcèlement sexuel est désormais sévèrement puni par la loi N°2021-11 du 20 décembre 2021. Elle protège toutes les personnes contre les pressions ou demandes de faveurs sexuelles, que ce soit dans les emplois, services publics ou autres lieux.
Selon la loi, l’auteur encourt un à deux ans de prison et une amende de 500.000 à 1.000.000 FCFA. La peine est plus lourde si l’infraction est commise par un parent, un enseignant ou sur un mineur : trois à cinq ans de prison et 1 à 5 millions FCFA. En cas de récidive, les sanctions sont doublées.
Les auteurs et leurs complices peuvent également perdre certains droits civiques et être suspendus de leurs fonctions. La loi interdit toute négociation : elle protège la dignité et l’égalité des personnes.
Cette mesure montre la détermination du gouvernement à faire du Bénin un pays où les violences sexistes ne sont pas tolérées.
Au Bénin, le harcèlement sexuel est désormais sévèrement puni par la loi N°2021-11 du 20 décembre 2021. Elle protège toutes les personnes contre les pressions ou demandes de faveurs sexuelles, que ce soit dans les emplois, services publics ou autres lieux.
Selon la loi, l’auteur encourt un à deux ans de prison et une amende de 500.000 à 1.000.000 FCFA. La peine est plus lourde si l’infraction est commise par un parent, un enseignant ou sur un mineur : trois à cinq ans de prison et 1 à 5 millions FCFA. En cas de récidive, les sanctions sont doublées.
Les auteurs et leurs complices peuvent également perdre certains droits civiques et être suspendus de leurs fonctions. La loi interdit toute négociation : elle protège la dignité et l’égalité des personnes.
Cette mesure montre la détermination du gouvernement à faire du Bénin un pays où les violences sexistes ne sont pas tolérées.
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