Près d’un mois et demi après leur interpellation, huit jeunes évangélistes restent portés disparus au Tchad. Âgés de 18 à 25 ans, ils ont été arrêtés le 21 juin dans le quartier Sabangali, à N'Djamena, alors qu’ils terminaient une journée d’évangélisation de porte-à-porte. Depuis, aucune information officielle n’a été communiquée sur leur sort, suscitant une vive inquiétude au sein des familles et de la communauté religieuse.
Selon plusieurs témoignages, les jeunes avaient partagé une prière et un thé avant d’être appréhendés par des militaires. D’abord conduits au commissariat central, ils auraient ensuite été transférés vers une destination inconnue à bord d’un véhicule aux vitres teintées, sans que leurs proches aient pu les voir ou obtenir des explications.
Florence Mbaï Ndangdje, mère de deux des disparus, témoigne de sa détresse :
« Nous avons tout tenté. Nous sommes allées au commissariat, nous avons parlé au procureur. Il nous a dit qu’il ferait le nécessaire, mais depuis, plus rien. L’attente est insoutenable. »
Face au silence des autorités, l’Entente des Églises et missions évangéliques du Tchad multiplie les démarches. Des contacts ont été établis avec la présidence de la République, tandis que certains responsables religieux ont lancé des appels publics pour réclamer la libération des jeunes.
Djimadoum Ngakoutou, coordinateur d’une plateforme d’évangélistes, a adressé une lettre ouverte au président :
« Ces jeunes ne sont ni violents, ni extrémistes. Ils prêchaient un message de paix. Si un délit leur est reproché, qu’un procès équitable ait lieu. Sinon, qu’ils soient rendus à leurs familles. »
D’après une source sécuritaire, les jeunes seraient actuellement entre les mains des renseignements généraux, « pour des raisons qui n’ont rien à voir avec leur activité religieuse ». Aucune information n’a été confirmée officiellement à ce jour.
L’affaire relance les débats sur les libertés publiques et le respect des droits fondamentaux au Tchad, alors que les familles des disparus appellent à une mobilisation pacifique et au soutien des autorités pour faire la lumière sur cette détention inexpliquée.
Près d’un mois et demi après leur interpellation, huit jeunes évangélistes restent portés disparus au Tchad. Âgés de 18 à 25 ans, ils ont été arrêtés le 21 juin dans le quartier Sabangali, à N'Djamena, alors qu’ils terminaient une journée d’évangélisation de porte-à-porte. Depuis, aucune information officielle n’a été communiquée sur leur sort, suscitant une vive inquiétude au sein des familles et de la communauté religieuse.
Selon plusieurs témoignages, les jeunes avaient partagé une prière et un thé avant d’être appréhendés par des militaires. D’abord conduits au commissariat central, ils auraient ensuite été transférés vers une destination inconnue à bord d’un véhicule aux vitres teintées, sans que leurs proches aient pu les voir ou obtenir des explications.
Florence Mbaï Ndangdje, mère de deux des disparus, témoigne de sa détresse :
« Nous avons tout tenté. Nous sommes allées au commissariat, nous avons parlé au procureur. Il nous a dit qu’il ferait le nécessaire, mais depuis, plus rien. L’attente est insoutenable. »
Face au silence des autorités, l’Entente des Églises et missions évangéliques du Tchad multiplie les démarches. Des contacts ont été établis avec la présidence de la République, tandis que certains responsables religieux ont lancé des appels publics pour réclamer la libération des jeunes.
Djimadoum Ngakoutou, coordinateur d’une plateforme d’évangélistes, a adressé une lettre ouverte au président :
« Ces jeunes ne sont ni violents, ni extrémistes. Ils prêchaient un message de paix. Si un délit leur est reproché, qu’un procès équitable ait lieu. Sinon, qu’ils soient rendus à leurs familles. »
D’après une source sécuritaire, les jeunes seraient actuellement entre les mains des renseignements généraux, « pour des raisons qui n’ont rien à voir avec leur activité religieuse ». Aucune information n’a été confirmée officiellement à ce jour.
L’affaire relance les débats sur les libertés publiques et le respect des droits fondamentaux au Tchad, alors que les familles des disparus appellent à une mobilisation pacifique et au soutien des autorités pour faire la lumière sur cette détention inexpliquée.
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