L’Agence Nationale de Gestion des Marchés (AnaGeM) a apporté des éclaircissements ce mardi à Cotonou sur les redevances applicables dans les marchés modernes du Bénin. À travers une conférence de presse animée à l’hôtel Novotel Orisha par sa Directrice Générale, Madame Eunice Loisel Kiniffo, l’agence a précisé les modalités de tarification liées à l’occupation des étals dans ces espaces commerciaux de nouvelle génération.
Cette sortie médiatique s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de modernisation des marchés, voulue par le président Patrice Talon. À ce jour, 35 marchés modernes ont été construits à travers le territoire national, avec pour objectif d’améliorer les conditions de travail des commerçants et d’offrir un cadre plus sécurisé et salubre aux populations.
Les infrastructures modernes intègrent des services essentiels mutualisés : eau potable, électricité, sécurité, nettoyage, assurance, infirmeries, toilettes, garderies et espaces de stockage. Une attention particulière est également portée au réaménagement du marché de Dantokpa, le plus grand marché à ciel ouvert d’Afrique de l’Ouest.
Trois catégories de marchés, trois régimes de redevance
1. Marchés urbains de Cotonou
Redevance journalière : de 200 FCFA (écailleurs) à 700 FCFA (bouchers et poissonniers)
Redevance mensuelle : de 6 000 FCFA à 21 000 FCFA
Supplément journalier pour consommation d’eau : 100 FCFA pour bouchers et poissonniers
2. Marchés urbains des villes à statut particulier (Porto-Novo, Abomey, Djougou, Parakou)
Redevance journalière : de 150 à 550 FCFA
Redevance mensuelle : de 4 500 à 16 500 FCFA
Supplément journalier : 100 FCFA pour bouchers et poissonniers
3. Marchés régionaux à animation périodique (Azovè, Ouègbo, Pahou, Natitingou)
Redevance journalière : jusqu’à 1 300 FCFA
Redevance mensuelle : de 900 à 7 800 FCFA
Cas particulier : le marché de Glazoué, avec une redevance allant jusqu’à 1 925 FCFA/jour.
Madame Kiniffo a insisté sur le fait que ces tarifs tiennent compte de la fréquence d’animation des marchés, de la nature des activités (notamment les besoins en eau des bouchers et poissonniers), ainsi que de l’objectif de pérennité des infrastructures. « Il ne s’agit pas simplement de collecter des redevances, mais de garantir un fonctionnement efficace, sécurisé et digne de ces espaces marchands modernes », a-t-elle affirmé.
Ce cadre tarifaire harmonisé marque une avancée majeure vers une gestion plus transparente, équitable et professionnelle des marchés publics au Bénin, tout en renforçant leur rôle économique et social au cœur des villes et des communautés rurales.
L’Agence Nationale de Gestion des Marchés (AnaGeM) a apporté des éclaircissements ce mardi à Cotonou sur les redevances applicables dans les marchés modernes du Bénin. À travers une conférence de presse animée à l’hôtel Novotel Orisha par sa Directrice Générale, Madame Eunice Loisel Kiniffo, l’agence a précisé les modalités de tarification liées à l’occupation des étals dans ces espaces commerciaux de nouvelle génération.
Cette sortie médiatique s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de modernisation des marchés, voulue par le président Patrice Talon. À ce jour, 35 marchés modernes ont été construits à travers le territoire national, avec pour objectif d’améliorer les conditions de travail des commerçants et d’offrir un cadre plus sécurisé et salubre aux populations.
Les infrastructures modernes intègrent des services essentiels mutualisés : eau potable, électricité, sécurité, nettoyage, assurance, infirmeries, toilettes, garderies et espaces de stockage. Une attention particulière est également portée au réaménagement du marché de Dantokpa, le plus grand marché à ciel ouvert d’Afrique de l’Ouest.
Trois catégories de marchés, trois régimes de redevance
1. Marchés urbains de Cotonou
Redevance journalière : de 200 FCFA (écailleurs) à 700 FCFA (bouchers et poissonniers)
Redevance mensuelle : de 6 000 FCFA à 21 000 FCFA
Supplément journalier pour consommation d’eau : 100 FCFA pour bouchers et poissonniers
2. Marchés urbains des villes à statut particulier (Porto-Novo, Abomey, Djougou, Parakou)
Redevance journalière : de 150 à 550 FCFA
Redevance mensuelle : de 4 500 à 16 500 FCFA
Supplément journalier : 100 FCFA pour bouchers et poissonniers
3. Marchés régionaux à animation périodique (Azovè, Ouègbo, Pahou, Natitingou)
Redevance journalière : jusqu’à 1 300 FCFA
Redevance mensuelle : de 900 à 7 800 FCFA
Cas particulier : le marché de Glazoué, avec une redevance allant jusqu’à 1 925 FCFA/jour.
Madame Kiniffo a insisté sur le fait que ces tarifs tiennent compte de la fréquence d’animation des marchés, de la nature des activités (notamment les besoins en eau des bouchers et poissonniers), ainsi que de l’objectif de pérennité des infrastructures. « Il ne s’agit pas simplement de collecter des redevances, mais de garantir un fonctionnement efficace, sécurisé et digne de ces espaces marchands modernes », a-t-elle affirmé.
Ce cadre tarifaire harmonisé marque une avancée majeure vers une gestion plus transparente, équitable et professionnelle des marchés publics au Bénin, tout en renforçant leur rôle économique et social au cœur des villes et des communautés rurales.
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