Les relations entre la France et l'Algérie traversent une période de turbulences, exacerbées par l'expulsion récente de l'influenceur algérien Doualemn. Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur français, a exprimé son indignation face à cet incident, accusant Alger de chercher à humilier Paris.
Lors d’un déplacement à Nantes,

Retailleau a commenté la décision des autorités algériennes de renvoyer Doualemn, qui avait été expulsé par la France quelques heures plus tôt, suite à la diffusion d'une vidéo controversée. Dans cette vidéo, l'influenceur appelait à violenter une personne qu'il identifiait comme résidant en Algérie. "Je veux dire ma stupéfaction, je pense qu'on a atteint avec l'Algérie un seuil extrêmement inquiétant", a-t-il déclaré.
L’incident soulève des questions quant à la coopération entre les deux pays, notamment en ce qui concerne les ressortissants algériens. Bruno Retailleau a critiqué le refus des autorités algériennes d’accepter le retour de Doualemn, affirmant que cela viole les normes internationales, notamment la Convention de Chicago, qui stipule que les pays doivent accueillir leurs propres ressortissants.
"L'Algérie a évoqué un motif sans produire aucune preuve", a-t-il ajouté.
En outre, Retailleau a dénoncé la détention en Algérie de l’écrivain Boualem Sansal, qui possède également la nationalité française. "Est-ce qu'un grand pays, est-ce qu'un grand peuple, peut s'honorer de maintenir en détention, pour de mauvaises raisons, quelqu'un qui est malade et qui est âgé ?", s'est-il interrogé. Cette déclaration met en lumière la frustration croissante au sein du gouvernement français concernant la situation des droits de l'homme en Algérie.
Face à cette escalade des tensions, Retailleau a suggéré que la France ne peut pas rester passive face à ces violations. "La France ne peut pas supporter cette situation. Et je pense qu'on doit désormais évaluer tous les moyens qui sont à notre disposition vis-à-vis de l'Algérie", a-t-il menacé, tout en précisant qu'un éventail de réponses devait être examiné au plus haut niveau de l'État.
Les relations entre la France et l'Algérie traversent une période de turbulences, exacerbées par l'expulsion récente de l'influenceur algérien Doualemn. Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur français, a exprimé son indignation face à cet incident, accusant Alger de chercher à humilier Paris.
Lors d’un déplacement à Nantes,

Retailleau a commenté la décision des autorités algériennes de renvoyer Doualemn, qui avait été expulsé par la France quelques heures plus tôt, suite à la diffusion d'une vidéo controversée. Dans cette vidéo, l'influenceur appelait à violenter une personne qu'il identifiait comme résidant en Algérie. "Je veux dire ma stupéfaction, je pense qu'on a atteint avec l'Algérie un seuil extrêmement inquiétant", a-t-il déclaré.
L’incident soulève des questions quant à la coopération entre les deux pays, notamment en ce qui concerne les ressortissants algériens. Bruno Retailleau a critiqué le refus des autorités algériennes d’accepter le retour de Doualemn, affirmant que cela viole les normes internationales, notamment la Convention de Chicago, qui stipule que les pays doivent accueillir leurs propres ressortissants.
"L'Algérie a évoqué un motif sans produire aucune preuve", a-t-il ajouté.
En outre, Retailleau a dénoncé la détention en Algérie de l’écrivain Boualem Sansal, qui possède également la nationalité française. "Est-ce qu'un grand pays, est-ce qu'un grand peuple, peut s'honorer de maintenir en détention, pour de mauvaises raisons, quelqu'un qui est malade et qui est âgé ?", s'est-il interrogé. Cette déclaration met en lumière la frustration croissante au sein du gouvernement français concernant la situation des droits de l'homme en Algérie.
Face à cette escalade des tensions, Retailleau a suggéré que la France ne peut pas rester passive face à ces violations. "La France ne peut pas supporter cette situation. Et je pense qu'on doit désormais évaluer tous les moyens qui sont à notre disposition vis-à-vis de l'Algérie", a-t-il menacé, tout en précisant qu'un éventail de réponses devait être examiné au plus haut niveau de l'État.
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