En République démocratique du Congo, la valse des cadres se poursuit au sommet de l’Agence nationale de renseignements (ANR). Par une ordonnance présidentielle lue à la télévision nationale ce mardi 5 août, le président Félix Tshisekedi a mis fin aux fonctions de Louis Mwenze Kirembe et Augustin Ntumba Nyimbu, respectivement responsables de la sécurité intérieure et extérieure, un an seulement après leur nomination.
Ils sont remplacés par Théophile Charles Kalala Musungu et Piema Mikobi Gaston, deux figures issues des rangs de l’ANR. Ce retour à des profils classiques illustre les difficultés du président à stabiliser cette institution stratégique dans un contexte sécuritaire tendu, marqué notamment par la présence du groupe armé M23 dans l’est du pays.
Depuis 2019, cinq directeurs généraux se sont succédé à la tête de l’agence, signe d’une instabilité inédite. Ce nouveau remaniement, survenu sans explication officielle, reflète selon plusieurs sources le mécontentement croissant du chef de l’État face au manque d’anticipation de ses services.
En République démocratique du Congo, la valse des cadres se poursuit au sommet de l’Agence nationale de renseignements (ANR). Par une ordonnance présidentielle lue à la télévision nationale ce mardi 5 août, le président Félix Tshisekedi a mis fin aux fonctions de Louis Mwenze Kirembe et Augustin Ntumba Nyimbu, respectivement responsables de la sécurité intérieure et extérieure, un an seulement après leur nomination.
Ils sont remplacés par Théophile Charles Kalala Musungu et Piema Mikobi Gaston, deux figures issues des rangs de l’ANR. Ce retour à des profils classiques illustre les difficultés du président à stabiliser cette institution stratégique dans un contexte sécuritaire tendu, marqué notamment par la présence du groupe armé M23 dans l’est du pays.
Depuis 2019, cinq directeurs généraux se sont succédé à la tête de l’agence, signe d’une instabilité inédite. Ce nouveau remaniement, survenu sans explication officielle, reflète selon plusieurs sources le mécontentement croissant du chef de l’État face au manque d’anticipation de ses services.
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