Une tempête diluvienne qui a frappé Kinshasa le vendredi 4 avril a plongé la capitale démocratique congolaise dans le chaos, laissant derrière elle sept victimes confirmées et des dégâts considérables. Les inondations, exacerbées par des constructions anarchiques et un entretien insuffisant des caniveaux, ont transformé des boulevards et des quartiers en rivières impétueuses.
Des images saisissantes, largement diffusées sur les réseaux sociaux, montrent des rues submergées et des maisons détruites. Dans la commune de Mont-Ngafula, cinq personnes ont tragiquement disparu après que le lachage d’un mur de soutènement, sous l’effet de la force de l’eau, a enseveli des habitations. La colère des habitants s’exprime dans la deposition de quatre corps devant un sous-commissariat, témoignant de la violence des événements.

Dans la commune de Ngaliema, deux autres vies ont été perdues lorsque, selon les autorités, un mur s’est effondré sur des civils. Sept personnes ont été transportées à l’hôpital, blessées par les chutes de décombres.
La situation illustre la vulnérabilité chronique de Kinshasa face aux intempéries. La primature a reconnu les importants dégâts humains et matériels, mais n'a pas encore communiqué de chiffres précis.
L'impact de la catastrophe s'étend bien au-delà de la zone urbaine. L'axe routier reliant Kinshasa à Matadi, principal port de la RDC, a été presque entièrement coupé à hauteur de Kasangulu, par les inondations. Cette interruption cruciale de l’approvisionnement vital de la capitale suscite de vives inquiétudes quant aux conséquences potentiellement désastreuses pour l’économie congolaise. La cheffe du gouvernement a néanmoins ordonné des travaux d'urgence pour tenter de rétablir la liaison routière.
Les quartiers orientaux de Kinshasa ont également été durement touchés. La rivière Ndjili a débordé de ses berges, inondant des milliers de foyers et bloquant le boulevarde Lumumba, un tronçon vital battu par la circulation vers l'aéroport. Malgré l'absence de bilan officiel de décès dans cette zone, les autorités évoquent de nombreuses pertes en vies humaines.
Une tempête diluvienne qui a frappé Kinshasa le vendredi 4 avril a plongé la capitale démocratique congolaise dans le chaos, laissant derrière elle sept victimes confirmées et des dégâts considérables. Les inondations, exacerbées par des constructions anarchiques et un entretien insuffisant des caniveaux, ont transformé des boulevards et des quartiers en rivières impétueuses.
Des images saisissantes, largement diffusées sur les réseaux sociaux, montrent des rues submergées et des maisons détruites. Dans la commune de Mont-Ngafula, cinq personnes ont tragiquement disparu après que le lachage d’un mur de soutènement, sous l’effet de la force de l’eau, a enseveli des habitations. La colère des habitants s’exprime dans la deposition de quatre corps devant un sous-commissariat, témoignant de la violence des événements.

Dans la commune de Ngaliema, deux autres vies ont été perdues lorsque, selon les autorités, un mur s’est effondré sur des civils. Sept personnes ont été transportées à l’hôpital, blessées par les chutes de décombres.
La situation illustre la vulnérabilité chronique de Kinshasa face aux intempéries. La primature a reconnu les importants dégâts humains et matériels, mais n'a pas encore communiqué de chiffres précis.
L'impact de la catastrophe s'étend bien au-delà de la zone urbaine. L'axe routier reliant Kinshasa à Matadi, principal port de la RDC, a été presque entièrement coupé à hauteur de Kasangulu, par les inondations. Cette interruption cruciale de l’approvisionnement vital de la capitale suscite de vives inquiétudes quant aux conséquences potentiellement désastreuses pour l’économie congolaise. La cheffe du gouvernement a néanmoins ordonné des travaux d'urgence pour tenter de rétablir la liaison routière.
Les quartiers orientaux de Kinshasa ont également été durement touchés. La rivière Ndjili a débordé de ses berges, inondant des milliers de foyers et bloquant le boulevarde Lumumba, un tronçon vital battu par la circulation vers l'aéroport. Malgré l'absence de bilan officiel de décès dans cette zone, les autorités évoquent de nombreuses pertes en vies humaines.
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