La capitale tchadienne a été le théâtre de violents échanges de tirs dans le quartier de la présidence, à partir de 19h45 heure locale, jeudi soir. Des résonances d'armes légères et d'artillerie ont retenti dans plusieurs zones autour du palais présidentiel, notamment le long de l'avenue menant au palais Toumaye, où des combats de rue auraient éclaté.

Les circonstances exactes de ces affrontements demeurent floues, et il n'est pas confirmé si le président Mahamat Idriss Déby se trouvait sur place au moment des événements. Les témoignages des résidents évoquent une atmosphère tendue, avec des déplacements de militaires et des barricades érigées pour tenter de maîtriser la situation.
Le ministre des Infrastructures, Aziz Mahamat Saleh, a rapidement pris la parole pour tenter de rassurer la population. Dans une déclaration aux médias, il a affirmé que la situation était « sous contrôle », tout en restant vague sur la nature des engagements armés en cours et sur l'identité des personnes impliquées dans les combats. « Nous travaillons activement pour stabiliser la situation et restaurer le calme », a-t-il indiqué.
Cette escalade de violence survient dans un contexte déjà fragile pour le Tchad, un pays confronté à des défis sécuritaires majeurs et à des tensions politiques. La situation a suscité des inquiétudes tant sur le plan national qu'international, de nombreux observateurs craignant une détérioration des conditions de sécurité et un potentiel bouleversement de l'ordre établi.
Bien que le gouvernement tente de gérer cette crise, nombreux sont ceux qui se demandent jusqu'où la situation pourrait évoluer. Les forces de sécurité sont attendues pour intensifier leurs efforts dans les prochaines heures afin de rétablir l'ordre et d'évaluer correctement les causes des affrontements.
Les autorités appellent au calme et à la retenue, tout en renouvelant leur engagement à protéger la vie et la sécurité des citoyens. Les médias sont invités à faire preuve de prudence lors de la couverture de ces événements, alors que la population est en attente de nouvelles rassurantes.
La capitale tchadienne a été le théâtre de violents échanges de tirs dans le quartier de la présidence, à partir de 19h45 heure locale, jeudi soir. Des résonances d'armes légères et d'artillerie ont retenti dans plusieurs zones autour du palais présidentiel, notamment le long de l'avenue menant au palais Toumaye, où des combats de rue auraient éclaté.

Les circonstances exactes de ces affrontements demeurent floues, et il n'est pas confirmé si le président Mahamat Idriss Déby se trouvait sur place au moment des événements. Les témoignages des résidents évoquent une atmosphère tendue, avec des déplacements de militaires et des barricades érigées pour tenter de maîtriser la situation.
Le ministre des Infrastructures, Aziz Mahamat Saleh, a rapidement pris la parole pour tenter de rassurer la population. Dans une déclaration aux médias, il a affirmé que la situation était « sous contrôle », tout en restant vague sur la nature des engagements armés en cours et sur l'identité des personnes impliquées dans les combats. « Nous travaillons activement pour stabiliser la situation et restaurer le calme », a-t-il indiqué.
Cette escalade de violence survient dans un contexte déjà fragile pour le Tchad, un pays confronté à des défis sécuritaires majeurs et à des tensions politiques. La situation a suscité des inquiétudes tant sur le plan national qu'international, de nombreux observateurs craignant une détérioration des conditions de sécurité et un potentiel bouleversement de l'ordre établi.
Bien que le gouvernement tente de gérer cette crise, nombreux sont ceux qui se demandent jusqu'où la situation pourrait évoluer. Les forces de sécurité sont attendues pour intensifier leurs efforts dans les prochaines heures afin de rétablir l'ordre et d'évaluer correctement les causes des affrontements.
Les autorités appellent au calme et à la retenue, tout en renouvelant leur engagement à protéger la vie et la sécurité des citoyens. Les médias sont invités à faire preuve de prudence lors de la couverture de ces événements, alors que la population est en attente de nouvelles rassurantes.
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