L'Assemblée nationale congolaise s'intéresse de près au financement de l'effort de guerre contre le mouvement politico-militaire M23, accusé de recevoir le soutien du Rwanda. La commission des finances a initié une série d'auditions de ministres, visant à s'assurer que la défense et la sécurité disposent des ressources nécessaires pour contrer l'avancée des insurgés.
Après l'audition du vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, d'autres hauts responsables, dont le vice-Premier ministre en charge de l'Intérieur et de la Sécurité, le ministre du Budget et la gouverneure de la Banque centrale, seront entendus cette semaine.
Cette initiative intervient alors que l'efficacité de l'armée congolaise face au M23 est régulièrement remise en question. Certains observateurs pointent un manque de moyens comme un facteur limitant. La commission reconnaît la nécessité d'une évaluation rigoureuse du soutien financier apporté aux forces armées. L'objectif est clair : apporter des réponses précises aux questions cruciales concernant le budget alloué à la défense et à la sécurité, ainsi que l'utilisation des fonds.
Des mesures concrètes sont envisagées, notamment le doublement des salaires des militaires et la création d'une prime de combat immédiate. Ces mesures, si elles sont adoptées, visent notamment à améliorer le moral et la motivation des troupes.
L'Assemblée congolaise souhaite ainsi évaluer si la dotation budgétaire actuelle correspond aux besoins réels des forces armées dans ce contexte de conflit. La commission souhaite comprendre comment l'augmentation des effectifs, l'acquisition de matériels, et les autres nécessités militaires sont prises en compte dans ce budget. L'efficacité de l'utilisation des fonds existants sera également scrutée.
L'Assemblée nationale congolaise s'intéresse de près au financement de l'effort de guerre contre le mouvement politico-militaire M23, accusé de recevoir le soutien du Rwanda. La commission des finances a initié une série d'auditions de ministres, visant à s'assurer que la défense et la sécurité disposent des ressources nécessaires pour contrer l'avancée des insurgés.
Après l'audition du vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, d'autres hauts responsables, dont le vice-Premier ministre en charge de l'Intérieur et de la Sécurité, le ministre du Budget et la gouverneure de la Banque centrale, seront entendus cette semaine.
Cette initiative intervient alors que l'efficacité de l'armée congolaise face au M23 est régulièrement remise en question. Certains observateurs pointent un manque de moyens comme un facteur limitant. La commission reconnaît la nécessité d'une évaluation rigoureuse du soutien financier apporté aux forces armées. L'objectif est clair : apporter des réponses précises aux questions cruciales concernant le budget alloué à la défense et à la sécurité, ainsi que l'utilisation des fonds.
Des mesures concrètes sont envisagées, notamment le doublement des salaires des militaires et la création d'une prime de combat immédiate. Ces mesures, si elles sont adoptées, visent notamment à améliorer le moral et la motivation des troupes.
L'Assemblée congolaise souhaite ainsi évaluer si la dotation budgétaire actuelle correspond aux besoins réels des forces armées dans ce contexte de conflit. La commission souhaite comprendre comment l'augmentation des effectifs, l'acquisition de matériels, et les autres nécessités militaires sont prises en compte dans ce budget. L'efficacité de l'utilisation des fonds existants sera également scrutée.
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