La Commission Électorale Indépendante (CEI) de Côte d'Ivoire a publié ce jour la liste électorale provisoire pour la présidentielle d'octobre 2025. Cette publication, attendue depuis plusieurs semaines, intervient malgré les appels répétés de l'opposition à une nouvelle révision de la liste avant le scrutin.
La liste comprend près d'un million et demi de requérants, incluant plus de 943 000 nouveaux inscrits. Des chiffres jugés insuffisants par les partis d'opposition, qui estiment qu'ils ne reflètent pas l'ensemble de la population éligible et réclamaient une nouvelle révision. Pour Sébastien Danon Djédjé, président exécutif du PPA-CI, "la CEI s'entête à afficher une liste incomplète, ignorant la volonté d'un nombre important d'Ivoiriens de participer aux élections". Il dénonce un "forcing" de la part de l'institution et réitère son exigence d'une révision conforme au Code électoral.
La CEI, quant à elle, maintient son calendrier. Face aux critiques, le président de l'institution, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, a rappelé le Code électoral ivoirien, qui, selon lui, ne prévoit pas de révision supplémentaire à ce stade. Il a justifié la décision par les contraintes de temps, affirmant qu'une telle révision serait impossible avant l'élection présidentielle d'octobre.
Cette publication déclenche une nouvelle vague de tension entre l'opposition et la CEI. La période de contestation prévue par la CEI s'ouvre dès aujourd'hui, permettant aux candidats et aux citoyens de contester les inscriptions sur la liste. Toutefois, l'opposition se dit déjà prête à saisir les instances judiciaires si elle considère que les anomalies relevées ne sont pas suffisamment corrigées avant le scrutin d'octobre.
La Commission Électorale Indépendante (CEI) de Côte d'Ivoire a publié ce jour la liste électorale provisoire pour la présidentielle d'octobre 2025. Cette publication, attendue depuis plusieurs semaines, intervient malgré les appels répétés de l'opposition à une nouvelle révision de la liste avant le scrutin.
La liste comprend près d'un million et demi de requérants, incluant plus de 943 000 nouveaux inscrits. Des chiffres jugés insuffisants par les partis d'opposition, qui estiment qu'ils ne reflètent pas l'ensemble de la population éligible et réclamaient une nouvelle révision. Pour Sébastien Danon Djédjé, président exécutif du PPA-CI, "la CEI s'entête à afficher une liste incomplète, ignorant la volonté d'un nombre important d'Ivoiriens de participer aux élections". Il dénonce un "forcing" de la part de l'institution et réitère son exigence d'une révision conforme au Code électoral.
La CEI, quant à elle, maintient son calendrier. Face aux critiques, le président de l'institution, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, a rappelé le Code électoral ivoirien, qui, selon lui, ne prévoit pas de révision supplémentaire à ce stade. Il a justifié la décision par les contraintes de temps, affirmant qu'une telle révision serait impossible avant l'élection présidentielle d'octobre.
Cette publication déclenche une nouvelle vague de tension entre l'opposition et la CEI. La période de contestation prévue par la CEI s'ouvre dès aujourd'hui, permettant aux candidats et aux citoyens de contester les inscriptions sur la liste. Toutefois, l'opposition se dit déjà prête à saisir les instances judiciaires si elle considère que les anomalies relevées ne sont pas suffisamment corrigées avant le scrutin d'octobre.
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