Kigali – Le Rwanda a signé en juin un accord avec les États-Unis pour accueillir jusqu’à 250 migrants expulsés du territoire américain. L’information, révélée par l’agence Reuters, a été confirmée par une porte-parole du gouvernement rwandais.
Cet accord intervient après plusieurs semaines de discussions entamées en avril entre Washington et Kigali. Une première liste de dix personnes a d’ores et déjà été transmise par les autorités américaines, selon la même source.
Le texte prévoit cependant que le Rwanda conserve le droit de refuser l’entrée de toute personne dont la déportation est proposée. Les personnes acceptées bénéficieront d’un accompagnement comprenant une formation professionnelle, des soins de santé ainsi qu’un soutien à l’hébergement.
La porte-parole du gouvernement rwandais a souligné l’engagement du pays à « favoriser la réintégration et la réhabilitation », des principes guidés par « les valeurs sociétales » du Rwanda et une histoire marquée par les déplacements de population.
Une stratégie déjà testée
Kigali n’en est pas à son premier engagement de ce type. En 2022, le Rwanda avait déjà conclu un accord similaire avec le Royaume-Uni, qui visait à envoyer des demandeurs d’asile au Rwanda. Le projet, très controversé, avait toutefois été abandonné avant son application.
D'autres pays africains, comme le Soudan du Sud et l’Eswatini, participent également à ces programmes d’accueil de migrants expulsés des États-Unis. Les premières arrivées ont été signalées ces dernières semaines.
De son côté, Donald Trump favori pour l’investiture républicaine en 2024 a promis d’intensifier les expulsions d’immigrés en situation irrégulière s’il revient au pouvoir. Il a même évoqué l’envoi de certains vers des pays tiers, y compris ceux qu’il qualifie de « criminels ».
Kigali – Le Rwanda a signé en juin un accord avec les États-Unis pour accueillir jusqu’à 250 migrants expulsés du territoire américain. L’information, révélée par l’agence Reuters, a été confirmée par une porte-parole du gouvernement rwandais.
Cet accord intervient après plusieurs semaines de discussions entamées en avril entre Washington et Kigali. Une première liste de dix personnes a d’ores et déjà été transmise par les autorités américaines, selon la même source.
Le texte prévoit cependant que le Rwanda conserve le droit de refuser l’entrée de toute personne dont la déportation est proposée. Les personnes acceptées bénéficieront d’un accompagnement comprenant une formation professionnelle, des soins de santé ainsi qu’un soutien à l’hébergement.
La porte-parole du gouvernement rwandais a souligné l’engagement du pays à « favoriser la réintégration et la réhabilitation », des principes guidés par « les valeurs sociétales » du Rwanda et une histoire marquée par les déplacements de population.
Une stratégie déjà testée
Kigali n’en est pas à son premier engagement de ce type. En 2022, le Rwanda avait déjà conclu un accord similaire avec le Royaume-Uni, qui visait à envoyer des demandeurs d’asile au Rwanda. Le projet, très controversé, avait toutefois été abandonné avant son application.
D'autres pays africains, comme le Soudan du Sud et l’Eswatini, participent également à ces programmes d’accueil de migrants expulsés des États-Unis. Les premières arrivées ont été signalées ces dernières semaines.
De son côté, Donald Trump favori pour l’investiture républicaine en 2024 a promis d’intensifier les expulsions d’immigrés en situation irrégulière s’il revient au pouvoir. Il a même évoqué l’envoi de certains vers des pays tiers, y compris ceux qu’il qualifie de « criminels ».
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