Alors que les relations commerciales entre les États-Unis et l’Afrique du Sud se tendent, le gouvernement sud-africain prend les devants. À l’approche de l’entrée en vigueur de nouveaux droits de douane américains de 30 %, prévue pour ce jeudi, les autorités sud-africaines annoncent des mesures pour amortir le choc.
Le président Cyril Ramaphosa a confirmé, lundi 4 août, que son administration entend intensifier la recherche de débouchés alternatifs en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient, afin de réduire sa dépendance vis-à-vis des marchés occidentaux. Un bureau d’assistance a été mis en place pour soutenir les exportateurs et producteurs sud-africains dans cette transition.
Les États-Unis représentent le deuxième partenaire commercial de l’Afrique du Sud, et les conséquences d’une telle décision protectionniste pourraient être lourdes. Le gouvernement évalue à 100 000 le nombre d’emplois menacés par cette mesure, dans un pays déjà confronté à un taux de chômage supérieur à 30 %.
Le ministre des affaires étrangères, Ronald Lamola, a tiré la sonnette d’alarme lors d’une conférence de presse à Pretoria :
« Nous ne pouvons pas rester passifs face à cette situation. Le relèvement des droits de douane pourrait freiner la croissance de 0,2 %, dans un contexte où le PIB n’a progressé que de 0,1 % au premier trimestre. »
Des négociations sont toujours en cours avec Washington, mais Pretoria se prépare à une reconfiguration durable de ses échanges internationaux. Les efforts de diversification visent à renforcer les liens commerciaux intra-africains, ainsi qu’avec des partenaires émergents en Asie, où la demande pour les produits sud-africains reste dynamique.
Les autorités sud-africaines misent notamment sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pour stimuler les échanges régionaux, tout en explorant des accords bilatéraux avec des pays du Golfe et de l’Asie du Sud-Est.
Alors que les relations commerciales entre les États-Unis et l’Afrique du Sud se tendent, le gouvernement sud-africain prend les devants. À l’approche de l’entrée en vigueur de nouveaux droits de douane américains de 30 %, prévue pour ce jeudi, les autorités sud-africaines annoncent des mesures pour amortir le choc.
Le président Cyril Ramaphosa a confirmé, lundi 4 août, que son administration entend intensifier la recherche de débouchés alternatifs en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient, afin de réduire sa dépendance vis-à-vis des marchés occidentaux. Un bureau d’assistance a été mis en place pour soutenir les exportateurs et producteurs sud-africains dans cette transition.
Les États-Unis représentent le deuxième partenaire commercial de l’Afrique du Sud, et les conséquences d’une telle décision protectionniste pourraient être lourdes. Le gouvernement évalue à 100 000 le nombre d’emplois menacés par cette mesure, dans un pays déjà confronté à un taux de chômage supérieur à 30 %.
Le ministre des affaires étrangères, Ronald Lamola, a tiré la sonnette d’alarme lors d’une conférence de presse à Pretoria :
« Nous ne pouvons pas rester passifs face à cette situation. Le relèvement des droits de douane pourrait freiner la croissance de 0,2 %, dans un contexte où le PIB n’a progressé que de 0,1 % au premier trimestre. »
Des négociations sont toujours en cours avec Washington, mais Pretoria se prépare à une reconfiguration durable de ses échanges internationaux. Les efforts de diversification visent à renforcer les liens commerciaux intra-africains, ainsi qu’avec des partenaires émergents en Asie, où la demande pour les produits sud-africains reste dynamique.
Les autorités sud-africaines misent notamment sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pour stimuler les échanges régionaux, tout en explorant des accords bilatéraux avec des pays du Golfe et de l’Asie du Sud-Est.
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