Au Mali, une coalition de partis politiques a lancé un appel urgent aux autorités de transition pour un retour à l'ordre constitutionnel, en demandant la mise en place d'un calendrier électoral clair. Dans un communiqué publié le 22 janvier, les partis tels que Yelema, Adema, Parena et M5-RFP Mali Kura expriment leurs vives inquiétudes concernant la situation politique actuelle, qu'ils estiment marquée par une absence de clarté et de transparence.

« En septembre 2023, le peuple est délibérément maintenu dans le flou », soulignent les signataires dans leur déclaration. Ils appellent ainsi à l'organisation d'un cadre de concertation entre le gouvernement et la classe politique afin d'établir un « chronogramme détaillé et précis » en vue des élections, avec l’objectif d’organiser celles-ci avant la fin du premier trimestre 2025.
En plus de la planification des élections, les partis signataires ont exprimé des préoccupations concernant le respect des libertés démocratiques et l'État de droit. Ils demandent la libération immédiate des prisonniers d'opinion, le retour des exilés politiques, ainsi que la cessation des arrestations arbitraires et des disparitions forcées. Ils insistent sur l'importance de restaurer un environnement politique propice à l'exercice des droits civiques.
« Pour obtenir le retour à l'ordre constitutionnel, nous userons de tous les moyens légaux », affirment les partis dans leur communiqué, mettant en avant leur détermination à promouvoir la démocratie au Mali.
Ce nouvel appel des partis politiques intervient dans un contexte de tensions croissantes au sein de la société malienne, alors que le pays continue de naviguer dans une période d'incertitude politique depuis le coup d'État de 2020 qui a conduit à la formation d'un gouvernement de transition. La communauté internationale suit de près la situation au Mali, avec des attentes élevées quant à la restauration d'un système démocratique durable.
Au Mali, une coalition de partis politiques a lancé un appel urgent aux autorités de transition pour un retour à l'ordre constitutionnel, en demandant la mise en place d'un calendrier électoral clair. Dans un communiqué publié le 22 janvier, les partis tels que Yelema, Adema, Parena et M5-RFP Mali Kura expriment leurs vives inquiétudes concernant la situation politique actuelle, qu'ils estiment marquée par une absence de clarté et de transparence.

« En septembre 2023, le peuple est délibérément maintenu dans le flou », soulignent les signataires dans leur déclaration. Ils appellent ainsi à l'organisation d'un cadre de concertation entre le gouvernement et la classe politique afin d'établir un « chronogramme détaillé et précis » en vue des élections, avec l’objectif d’organiser celles-ci avant la fin du premier trimestre 2025.
En plus de la planification des élections, les partis signataires ont exprimé des préoccupations concernant le respect des libertés démocratiques et l'État de droit. Ils demandent la libération immédiate des prisonniers d'opinion, le retour des exilés politiques, ainsi que la cessation des arrestations arbitraires et des disparitions forcées. Ils insistent sur l'importance de restaurer un environnement politique propice à l'exercice des droits civiques.
« Pour obtenir le retour à l'ordre constitutionnel, nous userons de tous les moyens légaux », affirment les partis dans leur communiqué, mettant en avant leur détermination à promouvoir la démocratie au Mali.
Ce nouvel appel des partis politiques intervient dans un contexte de tensions croissantes au sein de la société malienne, alors que le pays continue de naviguer dans une période d'incertitude politique depuis le coup d'État de 2020 qui a conduit à la formation d'un gouvernement de transition. La communauté internationale suit de près la situation au Mali, avec des attentes élevées quant à la restauration d'un système démocratique durable.
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