La chaîne de télévision privée BF1 et un de ses journalistes ont été sanctionnés par le Conseil supérieur de la communication (CSC) pour un reportage diffusé sur le congrès extraordinaire de l'Association des journalistes du Burkina (AJB). Le CSC a infligé une amende de 500 000 FCFA à la chaîne et une suspension de deux semaines au journaliste auteur du reportage.
Cette sanction fait suite à la diffusion de propos tenus par le président de l'AJB, Guézouma Sanogo, dénonçant les atteintes à la liberté de la presse et l'utilisation de certains médias publics pour des campagnes de propagande. Le CSC a estimé que certains propos du journaliste, repris dans le reportage, étaient "injurieux, diffamatoires et malveillants à l'encontre des autorités burkinabè, de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) et de l'Agence d'Information du Burkina (AIB)".
L'instance de régulation a également considéré ces propos comme "constitutifs de désinformation" fondés sur des "allégations infondées".
La direction de BF1 a présenté ses excuses à la RTB et à l'AIB, reconnaissant le "impact négatif" du reportage sur leur image. Le reportage a également été retiré des différentes plateformes de la chaîne. Le CSC, dans un communiqué, a souligné la "gravité" des propos diffusés, justifiant ainsi l'audition des responsables et la sanction ultérieure.
La chaîne de télévision privée BF1 et un de ses journalistes ont été sanctionnés par le Conseil supérieur de la communication (CSC) pour un reportage diffusé sur le congrès extraordinaire de l'Association des journalistes du Burkina (AJB). Le CSC a infligé une amende de 500 000 FCFA à la chaîne et une suspension de deux semaines au journaliste auteur du reportage.
Cette sanction fait suite à la diffusion de propos tenus par le président de l'AJB, Guézouma Sanogo, dénonçant les atteintes à la liberté de la presse et l'utilisation de certains médias publics pour des campagnes de propagande. Le CSC a estimé que certains propos du journaliste, repris dans le reportage, étaient "injurieux, diffamatoires et malveillants à l'encontre des autorités burkinabè, de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) et de l'Agence d'Information du Burkina (AIB)".
L'instance de régulation a également considéré ces propos comme "constitutifs de désinformation" fondés sur des "allégations infondées".
La direction de BF1 a présenté ses excuses à la RTB et à l'AIB, reconnaissant le "impact négatif" du reportage sur leur image. Le reportage a également été retiré des différentes plateformes de la chaîne. Le CSC, dans un communiqué, a souligné la "gravité" des propos diffusés, justifiant ainsi l'audition des responsables et la sanction ultérieure.
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