À Saint-Denis, la décision du maire LFI Bally Bagayoko de retirer puis de mettre de côté le portrait du président de la République Emmanuel Macron continue de susciter des réactions au niveau de l’État.
Le préfet de Seine-Saint-Denis, Julien Charles, a demandé à l’élu de réafficher le portrait dans son bureau, invoquant un « usage républicain » largement répandu dans les mairies. S’il reconnaît qu’aucune règle juridique n’impose formellement sa présence, il estime que ce symbole participe à la représentation des institutions de la République au niveau local.
Le maire de Saint-Denis assume pour sa part une décision qu’il qualifie de politique et revendique comme un acte de protestation. Le portrait présidentiel, décroché puis retourné dans un coin de son bureau, est présenté par l’édile comme un signal adressé au pouvoir central, en lien avec ses positions politiques et son engagement en faveur d’une transformation du paysage institutionnel.
Bally Bagayoko explique que ce choix s’inscrit dans une démarche plus large de contestation des inégalités sociales et institutionnelles, et affirme attendre des changements politiques profonds au niveau national. Il ne prévoit pas de revenir immédiatement sur sa décision malgré les demandes de la préfecture
À Saint-Denis, la décision du maire LFI Bally Bagayoko de retirer puis de mettre de côté le portrait du président de la République Emmanuel Macron continue de susciter des réactions au niveau de l’État.
Le préfet de Seine-Saint-Denis, Julien Charles, a demandé à l’élu de réafficher le portrait dans son bureau, invoquant un « usage républicain » largement répandu dans les mairies. S’il reconnaît qu’aucune règle juridique n’impose formellement sa présence, il estime que ce symbole participe à la représentation des institutions de la République au niveau local.
Le maire de Saint-Denis assume pour sa part une décision qu’il qualifie de politique et revendique comme un acte de protestation. Le portrait présidentiel, décroché puis retourné dans un coin de son bureau, est présenté par l’édile comme un signal adressé au pouvoir central, en lien avec ses positions politiques et son engagement en faveur d’une transformation du paysage institutionnel.
Bally Bagayoko explique que ce choix s’inscrit dans une démarche plus large de contestation des inégalités sociales et institutionnelles, et affirme attendre des changements politiques profonds au niveau national. Il ne prévoit pas de revenir immédiatement sur sa décision malgré les demandes de la préfecture
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