Le Mali fait face à une nouvelle flambée de violences. Deux attaques revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM/JNIM), affilié à Al-Qaïda, ont fait plus de 30 morts mercredi dans le centre du pays, selon des sources locales et sécuritaires.Les villages de Korikori et Gomossogou ont été visés mercredi lors d’assauts quasi simultanés.
Des maisons ont été incendiées et plusieurs habitants sont toujours portés disparus. Certaines sources évoquent un bilan dépassant les 50 morts. Selon une source sécuritaire, ces attaques seraient liées aux affrontements opposant les groupes djihadistes à la milice d’autodéfense Dan Nan Ambassagou, composée principalement de chasseurs traditionnels dogons.
Dans le même temps, le blocus imposé depuis le 30 avril sur les routes menant à Bamako continue de perturber fortement l’approvisionnement de la capitale. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des véhicules incendiés près de Kenieroba, sur un axe stratégique vers Bamako.
L’armée malienne affirme avoir mené une opération contre des groupes armés dans la région et annoncé la neutralisation d’une douzaine de combattants.Ces violences surviennent après les attaques coordonnées des 25 et 26 avril menées par le JNIM et le Front de libération de l’Azawad (FLA), qui ont visé plusieurs villes stratégiques du pays.
Depuis 2012, le Mali est confronté à une crise sécuritaire profonde alimentée par les groupes djihadistes, les violences communautaires et les rébellions armées.
Le Mali fait face à une nouvelle flambée de violences. Deux attaques revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM/JNIM), affilié à Al-Qaïda, ont fait plus de 30 morts mercredi dans le centre du pays, selon des sources locales et sécuritaires.Les villages de Korikori et Gomossogou ont été visés mercredi lors d’assauts quasi simultanés.
Des maisons ont été incendiées et plusieurs habitants sont toujours portés disparus. Certaines sources évoquent un bilan dépassant les 50 morts. Selon une source sécuritaire, ces attaques seraient liées aux affrontements opposant les groupes djihadistes à la milice d’autodéfense Dan Nan Ambassagou, composée principalement de chasseurs traditionnels dogons.
Dans le même temps, le blocus imposé depuis le 30 avril sur les routes menant à Bamako continue de perturber fortement l’approvisionnement de la capitale. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des véhicules incendiés près de Kenieroba, sur un axe stratégique vers Bamako.
L’armée malienne affirme avoir mené une opération contre des groupes armés dans la région et annoncé la neutralisation d’une douzaine de combattants.Ces violences surviennent après les attaques coordonnées des 25 et 26 avril menées par le JNIM et le Front de libération de l’Azawad (FLA), qui ont visé plusieurs villes stratégiques du pays.
Depuis 2012, le Mali est confronté à une crise sécuritaire profonde alimentée par les groupes djihadistes, les violences communautaires et les rébellions armées.
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