En République centrafricaine, l’annonce des résultats du second tour des élections législatives et régionales du 26 avril 2026 est suspendue à la suite d’un mouvement de grève au sein de l’Autorité nationale des élections (ANE).
Les informaticiens du centre de traitement des données réclament le paiement de deux mois d’arriérés de salaires, paralysant ainsi le processus de publication.Selon l’ANE, l’ensemble des procès-verbaux du scrutin aurait pourtant déjà été compilé. Mais la crise sociale empêche la finalisation du traitement et retarde la proclamation officielle des résultats, initialement prévue le 3 mai.
Les élections législatives, régionales et municipales, organisées en deux tours, doivent renouveler une Assemblée nationale de 144 sièges. En attendant la publication des résultats définitifs, la session parlementaire a tout de même été ouverte à Bangui avec les députés élus au premier tour.
Ce nouvel épisode met en lumière les fragilités structurelles du système électoral centrafricain, où les tensions administratives et les défis logistiques continuent de peser sur la crédibilité du processus démocratique.
En République centrafricaine, l’annonce des résultats du second tour des élections législatives et régionales du 26 avril 2026 est suspendue à la suite d’un mouvement de grève au sein de l’Autorité nationale des élections (ANE).
Les informaticiens du centre de traitement des données réclament le paiement de deux mois d’arriérés de salaires, paralysant ainsi le processus de publication.Selon l’ANE, l’ensemble des procès-verbaux du scrutin aurait pourtant déjà été compilé. Mais la crise sociale empêche la finalisation du traitement et retarde la proclamation officielle des résultats, initialement prévue le 3 mai.
Les élections législatives, régionales et municipales, organisées en deux tours, doivent renouveler une Assemblée nationale de 144 sièges. En attendant la publication des résultats définitifs, la session parlementaire a tout de même été ouverte à Bangui avec les députés élus au premier tour.
Ce nouvel épisode met en lumière les fragilités structurelles du système électoral centrafricain, où les tensions administratives et les défis logistiques continuent de peser sur la crédibilité du processus démocratique.
Politique & Société