Depuis la mi-avril, les violences xénophobes contre les Nigérians en Afrique du Sud s’intensifient. Deux personnes ont été tuées et au moins 130 ressortissants nigérians ont demandé à être rapatriés, tandis qu’Abuja réclame des explications à Pretoria sur ces attaques et les mauvais traitements infligés à ses citoyens.
Les attaques xénophobes contre des ressortissants nigérians se multiplient en Afrique du Sud. Au moins 130 Nigérians ont demandé à être rapatriés, a annoncé le gouvernement fédéral d’Abuja.Deux décès ont déjà été signalés.
L’un des victimes a été passé à tabac par des militaires à Port Elizabeth le 25 avril, tandis que l’autre a été retrouvé mort à Pretoria après une interaction présumée avec la police métropolitaine, a précisé la ministre nigériane des Affaires étrangères, Bianca Odumegwu-Ojukwu.
Le Nigeria a convoqué l’ambassadeur sud-africain par intérim pour obtenir des explications sur ces violences et les mauvais traitements infligés à ses citoyens et à leurs entreprises. La ministre a salué la condamnation unanime des responsables politiques sud-africains, tout en mettant en garde les ressortissants nigérians présents dans le pays.
Le rapatriement fait suite à des précédentes opérations similaires, lors de vagues de violence xénophobe contre les étrangers en Afrique du Sud.
Depuis la mi-avril, les violences xénophobes contre les Nigérians en Afrique du Sud s’intensifient. Deux personnes ont été tuées et au moins 130 ressortissants nigérians ont demandé à être rapatriés, tandis qu’Abuja réclame des explications à Pretoria sur ces attaques et les mauvais traitements infligés à ses citoyens.
Les attaques xénophobes contre des ressortissants nigérians se multiplient en Afrique du Sud. Au moins 130 Nigérians ont demandé à être rapatriés, a annoncé le gouvernement fédéral d’Abuja.Deux décès ont déjà été signalés.
L’un des victimes a été passé à tabac par des militaires à Port Elizabeth le 25 avril, tandis que l’autre a été retrouvé mort à Pretoria après une interaction présumée avec la police métropolitaine, a précisé la ministre nigériane des Affaires étrangères, Bianca Odumegwu-Ojukwu.
Le Nigeria a convoqué l’ambassadeur sud-africain par intérim pour obtenir des explications sur ces violences et les mauvais traitements infligés à ses citoyens et à leurs entreprises. La ministre a salué la condamnation unanime des responsables politiques sud-africains, tout en mettant en garde les ressortissants nigérians présents dans le pays.
Le rapatriement fait suite à des précédentes opérations similaires, lors de vagues de violence xénophobe contre les étrangers en Afrique du Sud.
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