Un don alimentaire de la Chine d’une valeur estimée à 1,6 milliard de francs CFA (environ 2,4 millions d’euros) suscite des débats au Cameroun.
L’aide, composée de 880 tonnes de blé et 1 630 tonnes de riz, a été annoncée à l’issue d’une rencontre entre l’ambassadeur chinois et le ministre camerounais de l’Administration territoriale.
Présenté par les autorités comme un « geste d’humanisme d’un pays ami », le don sera acheminé au port de Douala dans les prochaines semaines avant d’être distribué, selon le gouvernement, à des bénéficiaires encore non précisés.
Mais cette annonce ne fait pas l’unanimité. Certains acteurs politiques et de la société civile dénoncent une « culture du don » jugée dévalorisante pour le pays, rappelant que le Cameroun dispose, selon eux, d’un potentiel agricole largement sous-exploité.
Des critiques s’interrogent également sur les éventuelles contreparties de cette aide, dans un contexte où des entreprises chinoises exploitent déjà des terres agricoles dans le pays. Pour ses détracteurs, ce type de soutien pourrait masquer des enjeux économiques plus larges, au-delà de la simple solidarité alimentaire.
Un don alimentaire de la Chine d’une valeur estimée à 1,6 milliard de francs CFA (environ 2,4 millions d’euros) suscite des débats au Cameroun.
L’aide, composée de 880 tonnes de blé et 1 630 tonnes de riz, a été annoncée à l’issue d’une rencontre entre l’ambassadeur chinois et le ministre camerounais de l’Administration territoriale.
Présenté par les autorités comme un « geste d’humanisme d’un pays ami », le don sera acheminé au port de Douala dans les prochaines semaines avant d’être distribué, selon le gouvernement, à des bénéficiaires encore non précisés.
Mais cette annonce ne fait pas l’unanimité. Certains acteurs politiques et de la société civile dénoncent une « culture du don » jugée dévalorisante pour le pays, rappelant que le Cameroun dispose, selon eux, d’un potentiel agricole largement sous-exploité.
Des critiques s’interrogent également sur les éventuelles contreparties de cette aide, dans un contexte où des entreprises chinoises exploitent déjà des terres agricoles dans le pays. Pour ses détracteurs, ce type de soutien pourrait masquer des enjeux économiques plus larges, au-delà de la simple solidarité alimentaire.
Politique & Société