Seuls quatre candidats sur les 23 initialement déclarés ont été retenus pour l'élection présidentielle gabonaise prévue le 12 avril prochain. L'annonce a été faite ce dimanche par le ministre de l'Intérieur. Ce choix très restrictif a suscité des réactions variées au sein de la classe politique.
Parmi les candidats sélectionnés figurent le président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, et l'ancien Premier ministre, Alain-Claude Bilie-By-Nzé. Ils sont accompagnés de Joseph Lapensée Essingone et Stéphane Germain Iloko Boussengui.
La décision a été sévère pour les dix-neuf autres candidats, dont le syndicaliste Jean-Rémy Yama. Ces derniers ont désormais 72 heures pour déposer un recours auprès de la Cour constitutionnelle, afin de contester leur exclusion. L'organe judiciaire sera donc chargé de trancher sur la recevabilité de leurs litiges.
L'annonce du ministre de l'Intérieur est intervenue face à un contexte déjà tendu. La campagne électorale, dans l'ombre des nombreuses critiques concernant le processus électoral, s'annonce désormais réduite à quatre protagonistes. Les motifs précis des exclusions restent pour l'heure indéterminés, mais les observateurs s'interrogent sur les implications de cette décision dans le paysage politique gabonais.
Le manque de transparence dans le processus de sélection des candidats suscite des inquiétudes quant à l'équilibre et à la légitimité des échéances électorales. Les organisations de la société civile et les observateurs internationaux restent vigilants face à ce tournant décisif dans la course présidentielle, d'autant plus que les délais très serrés de recours imposent une pression importante aux candidats recalés.
Seuls quatre candidats sur les 23 initialement déclarés ont été retenus pour l'élection présidentielle gabonaise prévue le 12 avril prochain. L'annonce a été faite ce dimanche par le ministre de l'Intérieur. Ce choix très restrictif a suscité des réactions variées au sein de la classe politique.
Parmi les candidats sélectionnés figurent le président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, et l'ancien Premier ministre, Alain-Claude Bilie-By-Nzé. Ils sont accompagnés de Joseph Lapensée Essingone et Stéphane Germain Iloko Boussengui.
La décision a été sévère pour les dix-neuf autres candidats, dont le syndicaliste Jean-Rémy Yama. Ces derniers ont désormais 72 heures pour déposer un recours auprès de la Cour constitutionnelle, afin de contester leur exclusion. L'organe judiciaire sera donc chargé de trancher sur la recevabilité de leurs litiges.
L'annonce du ministre de l'Intérieur est intervenue face à un contexte déjà tendu. La campagne électorale, dans l'ombre des nombreuses critiques concernant le processus électoral, s'annonce désormais réduite à quatre protagonistes. Les motifs précis des exclusions restent pour l'heure indéterminés, mais les observateurs s'interrogent sur les implications de cette décision dans le paysage politique gabonais.
Le manque de transparence dans le processus de sélection des candidats suscite des inquiétudes quant à l'équilibre et à la légitimité des échéances électorales. Les organisations de la société civile et les observateurs internationaux restent vigilants face à ce tournant décisif dans la course présidentielle, d'autant plus que les délais très serrés de recours imposent une pression importante aux candidats recalés.
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