La présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, est attendue à la Maison Blanche ce jeudi 16 avril pour une réunion avec le président américain, Donald Trump. La souverainiste italienne doit jouer les intermédiaires entre l'Union européenne et les États-Unis afin de débloquer le dialogue sur les droits de douane avec son allié conservateur.
La mission de Giorgia Meloni s'avère délicate, car elle suscite des critiques en Italie et au sein des Vingt-Sept. Les États-Unis et l'Union européenne sont en désaccord sur les droits de douane, et la présidente du Conseil italien doit trouver un terrain d'entente.
En Italie, certains critiques estiment que Giorgia Meloni est trop proche de Donald Trump et que sa visite à la Maison Blanche est une erreur. Au sein des Vingt-Sept, certains pays membres craignent que l'Italie ne compromette la position de l'Union européenne dans les négociations commerciales avec les États-Unis.

La relation entre Giorgia Meloni et la Maison Blanche est complexe. Donald Trump a choisi de recevoir le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer après la création de leur "coalition des volontaires" pour l'Ukraine. Cela suggère que la Maison Blanche a des priorités différentes en matière de relations internationales.
Malgré ces défis, la Commission européenne assure que la présidente, Ursula von der Leyen, s'est longuement entretenue avec Giorgia Meloni et que la visite a été préparée en commun. On place donc un espoir certain dans la relation qu'elle entretient avec Donald Trump, d'autant plus qu'Ursula von der Leyen n'a jamais obtenu de le rencontrer et que le Commissaire européen au Commerce n'est pas encore parvenu à obtenir des concessions sur les droits de douane.
La présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, est attendue à la Maison Blanche ce jeudi 16 avril pour une réunion avec le président américain, Donald Trump. La souverainiste italienne doit jouer les intermédiaires entre l'Union européenne et les États-Unis afin de débloquer le dialogue sur les droits de douane avec son allié conservateur.
La mission de Giorgia Meloni s'avère délicate, car elle suscite des critiques en Italie et au sein des Vingt-Sept. Les États-Unis et l'Union européenne sont en désaccord sur les droits de douane, et la présidente du Conseil italien doit trouver un terrain d'entente.
En Italie, certains critiques estiment que Giorgia Meloni est trop proche de Donald Trump et que sa visite à la Maison Blanche est une erreur. Au sein des Vingt-Sept, certains pays membres craignent que l'Italie ne compromette la position de l'Union européenne dans les négociations commerciales avec les États-Unis.

La relation entre Giorgia Meloni et la Maison Blanche est complexe. Donald Trump a choisi de recevoir le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer après la création de leur "coalition des volontaires" pour l'Ukraine. Cela suggère que la Maison Blanche a des priorités différentes en matière de relations internationales.
Malgré ces défis, la Commission européenne assure que la présidente, Ursula von der Leyen, s'est longuement entretenue avec Giorgia Meloni et que la visite a été préparée en commun. On place donc un espoir certain dans la relation qu'elle entretient avec Donald Trump, d'autant plus qu'Ursula von der Leyen n'a jamais obtenu de le rencontrer et que le Commissaire européen au Commerce n'est pas encore parvenu à obtenir des concessions sur les droits de douane.
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