Dans un verdict historique, la Cour constitutionnelle de Corée du Sud a confirmé vendredi 4 avril la destitution du président Yoon Suk-yeol, marquant la fin de son mandat après une tentative controversée d'établir la loi martiale en décembre 2024. La décision, prise à l'unanimité des juges, a fait éclater de joie les manifestants pro-démocratie qui ont envahi la grande place de Séoul, exprimant leur soulagement et leur fierté.
Le 3 décembre 2024, Yoon Suk-yeol avait provoqué une crise politique sans précédent en essayant d’imposer la loi martiale et en envoyant l’armée au Parlement. Des sources du parquet ont révélé que le président avait même autorisé les militaires à ouvrir le feu si nécessaire, ce qui a exacerbé les tensions.

La Cour constitutionnelle a estimé que les actes de Yoon Suk-yeol constituaient une violation flagrante des principes fondamentaux de l'État de droit et de la gouvernance démocratique. “Nous prononçons la décision suivante, avec l'accord unanime de tous les juges : nous destitutions le défendeur Yoon Suk-yeol”, a déclaré le président de la Cour, Moon Hyung-bae. L'ex-président a exprimé ses regrets dans un communiqué, reconnaissant son échec à répondre aux attentes du peuple coréen.
Cette destitution, la troisième dans l'histoire de la Corée du Sud, s'est déroulée dans un contexte de sécurité renforcé. Un dispositif de sécurité exceptionnel, impliquant 14 000 policiers et la mise en place de zones de sécurité spéciales dans le centre de Séoul, a été déployé pour éviter une répétition des troubles qui avaient marqué la destitution de la présidente Park Geun-hye en 2017 et entraîné la mort de plusieurs personnes.
Dans un verdict historique, la Cour constitutionnelle de Corée du Sud a confirmé vendredi 4 avril la destitution du président Yoon Suk-yeol, marquant la fin de son mandat après une tentative controversée d'établir la loi martiale en décembre 2024. La décision, prise à l'unanimité des juges, a fait éclater de joie les manifestants pro-démocratie qui ont envahi la grande place de Séoul, exprimant leur soulagement et leur fierté.
Le 3 décembre 2024, Yoon Suk-yeol avait provoqué une crise politique sans précédent en essayant d’imposer la loi martiale et en envoyant l’armée au Parlement. Des sources du parquet ont révélé que le président avait même autorisé les militaires à ouvrir le feu si nécessaire, ce qui a exacerbé les tensions.

La Cour constitutionnelle a estimé que les actes de Yoon Suk-yeol constituaient une violation flagrante des principes fondamentaux de l'État de droit et de la gouvernance démocratique. “Nous prononçons la décision suivante, avec l'accord unanime de tous les juges : nous destitutions le défendeur Yoon Suk-yeol”, a déclaré le président de la Cour, Moon Hyung-bae. L'ex-président a exprimé ses regrets dans un communiqué, reconnaissant son échec à répondre aux attentes du peuple coréen.
Cette destitution, la troisième dans l'histoire de la Corée du Sud, s'est déroulée dans un contexte de sécurité renforcé. Un dispositif de sécurité exceptionnel, impliquant 14 000 policiers et la mise en place de zones de sécurité spéciales dans le centre de Séoul, a été déployé pour éviter une répétition des troubles qui avaient marqué la destitution de la présidente Park Geun-hye en 2017 et entraîné la mort de plusieurs personnes.
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