Dans un tournant significatif pour l’ex-président français Nicolas Sarkozy, la Cour de cassation a confirmé, ce mercredi 18 décembre, sa condamnation à trois ans de prison dans le cadre de l'affaire des écoutes, également connue sous le nom d'affaire Bismuth. Cette décision, rendue définitive, comporte un an ferme à purger sous bracelet électronique, ainsi que trois ans d'interdiction d'éligibilité.

Âgé de 69 ans, Nicolas Sarkozy se voit ainsi confronté à une réalité judiciaire difficile. La Cour a rejeté les pourvois présentés par l'ancien chef de l'État, qui avait été jugé coupable d’avoir établi un pacte de corruption avec son avocat Thierry Herzog et le haut magistrat Gilbert Azibert. Les trois hommes avaient, selon le tribunal, tenté d’obtenir des informations confidentielles sur une affaire judiciaire en échange de promesses d’avantages professionnels.
Si cette condamnation constitue un événement remarquable, elle survient à peine quelques semaines avant le début d’un nouveau procès pour Sarkozy, qui doit s’ouvrir le 6 janvier 2025 et portera sur des accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Ce procès marque une nouvelle étape dans les problèmes judiciaires qui entourent l’ancien président et pourrait avoir des répercussions supplémentaires sur son avenir politique.
Sarkozy, qui a clamé son innocence tout au long de la procédure, a soutenu que les accusations portées contre lui étaient infondées. L’avocat Thierry Herzog, également déclaré coupable, a vu sa licence suspendue pour une durée de trois ans, tandis que Gilbert Azibert a reçu la même peine.
Dans un tournant significatif pour l’ex-président français Nicolas Sarkozy, la Cour de cassation a confirmé, ce mercredi 18 décembre, sa condamnation à trois ans de prison dans le cadre de l'affaire des écoutes, également connue sous le nom d'affaire Bismuth. Cette décision, rendue définitive, comporte un an ferme à purger sous bracelet électronique, ainsi que trois ans d'interdiction d'éligibilité.

Âgé de 69 ans, Nicolas Sarkozy se voit ainsi confronté à une réalité judiciaire difficile. La Cour a rejeté les pourvois présentés par l'ancien chef de l'État, qui avait été jugé coupable d’avoir établi un pacte de corruption avec son avocat Thierry Herzog et le haut magistrat Gilbert Azibert. Les trois hommes avaient, selon le tribunal, tenté d’obtenir des informations confidentielles sur une affaire judiciaire en échange de promesses d’avantages professionnels.
Si cette condamnation constitue un événement remarquable, elle survient à peine quelques semaines avant le début d’un nouveau procès pour Sarkozy, qui doit s’ouvrir le 6 janvier 2025 et portera sur des accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Ce procès marque une nouvelle étape dans les problèmes judiciaires qui entourent l’ancien président et pourrait avoir des répercussions supplémentaires sur son avenir politique.
Sarkozy, qui a clamé son innocence tout au long de la procédure, a soutenu que les accusations portées contre lui étaient infondées. L’avocat Thierry Herzog, également déclaré coupable, a vu sa licence suspendue pour une durée de trois ans, tandis que Gilbert Azibert a reçu la même peine.
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