Une série d'attaques coordonnées revendiquées par le Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans Jnim, affilié à al-Qaïda, a coûté la vie à au moins 26 personnes dans plusieurs villages de la région de Bandiagara. Ces événements tragiques surviennent alors que la violence jihadiste continue de se répandre dans le pays, exacerbée par des tensions locales et des refus d’adhérer à des accords communautaires.

Le vendredi 20 décembre, des frappes simultanées ont été menées dans plusieurs localités, laissant les populations locales en état de choc. Des vidéos de revendication ont été diffusées par le Jnim, illustrant l’ampleur des attaques et le défi que représentent ces groupes armés pour la sécurité au Mali.
La situation s’est détériorée ces derniers mois, les forces jihadistes de la Katiba Macina, composante clé du Jnim, intensifiant leurs offensives contre les communautés qui s’opposent à leur influence. Ces attaques ont entraîné des déplacements massifs de populations, au fur et à mesure que les habitants fuient la violence qui ravage leur quotidien.
Dimanche dernier, le 17 décembre, une attaque à Ségué, à proximité de Bandiagara, a également fait au moins sept morts, selon des sources locales fournies par l'évêché de Mopti. Les informations entourant ces incidents sont souvent difficilement vérifiables, l'armée malienne, contactée par RFI, n'ayant pas répondu aux demandes de clarification.
En octobre dernier, les Forces armées maliennes Fama avaient lancé plusieurs opérations dans la région, incluant des frappes aériennes qu’elles ont qualifiées de réussies, affirmant avoir neutralisé plusieurs dizaines de membres armés. Cependant, malgré ces promesses d’action, la montée en puissance des attaques jihadistes soulève des questions sur l’efficacité des mesures de sécurité en place.
Une série d'attaques coordonnées revendiquées par le Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans Jnim, affilié à al-Qaïda, a coûté la vie à au moins 26 personnes dans plusieurs villages de la région de Bandiagara. Ces événements tragiques surviennent alors que la violence jihadiste continue de se répandre dans le pays, exacerbée par des tensions locales et des refus d’adhérer à des accords communautaires.

Le vendredi 20 décembre, des frappes simultanées ont été menées dans plusieurs localités, laissant les populations locales en état de choc. Des vidéos de revendication ont été diffusées par le Jnim, illustrant l’ampleur des attaques et le défi que représentent ces groupes armés pour la sécurité au Mali.
La situation s’est détériorée ces derniers mois, les forces jihadistes de la Katiba Macina, composante clé du Jnim, intensifiant leurs offensives contre les communautés qui s’opposent à leur influence. Ces attaques ont entraîné des déplacements massifs de populations, au fur et à mesure que les habitants fuient la violence qui ravage leur quotidien.
Dimanche dernier, le 17 décembre, une attaque à Ségué, à proximité de Bandiagara, a également fait au moins sept morts, selon des sources locales fournies par l'évêché de Mopti. Les informations entourant ces incidents sont souvent difficilement vérifiables, l'armée malienne, contactée par RFI, n'ayant pas répondu aux demandes de clarification.
En octobre dernier, les Forces armées maliennes Fama avaient lancé plusieurs opérations dans la région, incluant des frappes aériennes qu’elles ont qualifiées de réussies, affirmant avoir neutralisé plusieurs dizaines de membres armés. Cependant, malgré ces promesses d’action, la montée en puissance des attaques jihadistes soulève des questions sur l’efficacité des mesures de sécurité en place.
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