La République Démocratique du Congo (RDC) a officiellement lancé ce mercredi sa campagne pour obtenir un siège de membre non-permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2026-2027. La ministre des Affaires étrangères, Thérèse Wagner, a été désignée pour porter cette initiative stratégique, marquée par l'espoir d'une plus grande représentation africaine dans les instances décisionnelles mondiales.

Depuis plus de trois décennies, la RDC n'a pas eu l'opportunité de défendre ses intérêts au sein du Conseil de sécurité, un vide qui, selon Thérèse Wagner, doit désormais être comblé. Lors d'une cérémonie rassemblant le corps diplomatique à Kinshasa, elle a exprimé la nécessité pour son pays de participer activement aux discussions centrées sur les enjeux globaux. « Il est temps pour la République démocratique du Congo, mais également pour l'Afrique entière, de faire entendre sa voix au sein du Conseil de sécurité. Nous voulons utiliser ce siège pour promouvoir les intérêts du continent et soutenir des réflexions essentielles, notamment sur la réforme du Conseil de sécurité », a-t-elle déclaré.
La campagne de la RDC s'inscrit dans un contexte où les acteurs africains de la scène internationale réclament un renforcement de leur représentation au sein des organes de décision de l'ONU. En effet, le 12 août dernier, un débat historique s'est tenu, abordant pour la première fois en près de 80 ans la question de la représentation africaine au Conseil de sécurité. Les participants ont plaidé pour une réforme permettant une meilleure prise en compte des préoccupations du continent lors des prises de décisions.
La candidature de la RDC bénéficie non seulement du soutien de l'Union africaine, mais aussi de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), renforçant ainsi sa légitimité sur le plan continental. En mettant en avant son expérience unique dans la gestion des conflits, notamment en raison des tensions persistantes dans l'Est du pays, ainsi que sa résilience face à des crises multiples, la RDC espère convaincre la communauté internationale de sa capacité à contribuer positivement au Conseil de sécurité.
La réponse à cette candidature est attendue en juin prochain, marquant une étape décisive pour le futur diplomatique du pays et sa place sur la scène internationale.
La République Démocratique du Congo (RDC) a officiellement lancé ce mercredi sa campagne pour obtenir un siège de membre non-permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2026-2027. La ministre des Affaires étrangères, Thérèse Wagner, a été désignée pour porter cette initiative stratégique, marquée par l'espoir d'une plus grande représentation africaine dans les instances décisionnelles mondiales.

Depuis plus de trois décennies, la RDC n'a pas eu l'opportunité de défendre ses intérêts au sein du Conseil de sécurité, un vide qui, selon Thérèse Wagner, doit désormais être comblé. Lors d'une cérémonie rassemblant le corps diplomatique à Kinshasa, elle a exprimé la nécessité pour son pays de participer activement aux discussions centrées sur les enjeux globaux. « Il est temps pour la République démocratique du Congo, mais également pour l'Afrique entière, de faire entendre sa voix au sein du Conseil de sécurité. Nous voulons utiliser ce siège pour promouvoir les intérêts du continent et soutenir des réflexions essentielles, notamment sur la réforme du Conseil de sécurité », a-t-elle déclaré.
La campagne de la RDC s'inscrit dans un contexte où les acteurs africains de la scène internationale réclament un renforcement de leur représentation au sein des organes de décision de l'ONU. En effet, le 12 août dernier, un débat historique s'est tenu, abordant pour la première fois en près de 80 ans la question de la représentation africaine au Conseil de sécurité. Les participants ont plaidé pour une réforme permettant une meilleure prise en compte des préoccupations du continent lors des prises de décisions.
La candidature de la RDC bénéficie non seulement du soutien de l'Union africaine, mais aussi de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), renforçant ainsi sa légitimité sur le plan continental. En mettant en avant son expérience unique dans la gestion des conflits, notamment en raison des tensions persistantes dans l'Est du pays, ainsi que sa résilience face à des crises multiples, la RDC espère convaincre la communauté internationale de sa capacité à contribuer positivement au Conseil de sécurité.
La réponse à cette candidature est attendue en juin prochain, marquant une étape décisive pour le futur diplomatique du pays et sa place sur la scène internationale.
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