Le Canada a annoncé lundi des mesures économiques ciblant le Rwanda, en réaction à « la participation du pays au conflit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) ». Ces sanctions, dont l’impact est potentiellement limité, concernent notamment la suspension de la délivrance de licences d’exportation de marchandises et de technologies contrôlées vers le Rwanda, ainsi que la suspension des nouvelles activités commerciales gouvernementales et du soutien aux activités de développement commercial du secteur privé. Les missions commerciales et les participations à des événements organisés au Rwanda sont également remises en question.
Dans un communiqué commun, les ministères canadiens des Affaires étrangères, du Développement international et de la Promotion des exportations, du Commerce international et du Développement économique dénoncent « la violation manifeste par le Rwanda de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC ». Ottawa affirme que ces sanctions s'inscrivent dans un contexte d'engagement en faveur de la résolution pacifique du conflit.
Les relations économiques bilatérales entre le Canada et le Rwanda sont cependant limitées. Le commerce bilatéral de marchandises en 2023 s’élevait à un peu plus de 13,4 millions de dollars. Le Canada importe essentiellement du café, des condiments et des épices du Rwanda, tandis que ses exportations concernent principalement le blé, les véhicules et les pièces d’avion. Des entreprises canadiennes sont actives dans des secteurs comme les infrastructures, l’ingénierie, les mines et l’énergie. La compagnie nationale rwandaise RwandAir exploite quatre avions Bombardier.
Cette décision du Canada s’inscrit dans le cadre d’une action plus large des pays occidentaux visant à faire pression sur le Rwanda. Le Canada s’inscrit ainsi dans une posture critique de plusieurs actions militaires et politiques du Rwanda.
Le Rwanda a vivement réagi. Le ministère rwandais des Affaires étrangères a dénoncé ces mesures comme inefficaces et a accusé le Canada de manquer de cohérence en ne condamnant pas d’autres acteurs du conflit. Dans un communiqué, le Rwanda indique que ces sanctions ne contribueront pas à résoudre le conflit et soutient l’implication d’acteurs régionaux pour la paix.
Le Canada a annoncé lundi des mesures économiques ciblant le Rwanda, en réaction à « la participation du pays au conflit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) ». Ces sanctions, dont l’impact est potentiellement limité, concernent notamment la suspension de la délivrance de licences d’exportation de marchandises et de technologies contrôlées vers le Rwanda, ainsi que la suspension des nouvelles activités commerciales gouvernementales et du soutien aux activités de développement commercial du secteur privé. Les missions commerciales et les participations à des événements organisés au Rwanda sont également remises en question.
Dans un communiqué commun, les ministères canadiens des Affaires étrangères, du Développement international et de la Promotion des exportations, du Commerce international et du Développement économique dénoncent « la violation manifeste par le Rwanda de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC ». Ottawa affirme que ces sanctions s'inscrivent dans un contexte d'engagement en faveur de la résolution pacifique du conflit.
Les relations économiques bilatérales entre le Canada et le Rwanda sont cependant limitées. Le commerce bilatéral de marchandises en 2023 s’élevait à un peu plus de 13,4 millions de dollars. Le Canada importe essentiellement du café, des condiments et des épices du Rwanda, tandis que ses exportations concernent principalement le blé, les véhicules et les pièces d’avion. Des entreprises canadiennes sont actives dans des secteurs comme les infrastructures, l’ingénierie, les mines et l’énergie. La compagnie nationale rwandaise RwandAir exploite quatre avions Bombardier.
Cette décision du Canada s’inscrit dans le cadre d’une action plus large des pays occidentaux visant à faire pression sur le Rwanda. Le Canada s’inscrit ainsi dans une posture critique de plusieurs actions militaires et politiques du Rwanda.
Le Rwanda a vivement réagi. Le ministère rwandais des Affaires étrangères a dénoncé ces mesures comme inefficaces et a accusé le Canada de manquer de cohérence en ne condamnant pas d’autres acteurs du conflit. Dans un communiqué, le Rwanda indique que ces sanctions ne contribueront pas à résoudre le conflit et soutient l’implication d’acteurs régionaux pour la paix.
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