Le président français Emmanuel Macron a fait un pas historique en reconnaissant que le dirigeant du Front de libération nationale (FLN) Larbi Ben M'hidi a été assassiné par des militaires français pendant la guerre d'Algérie. Cette déclaration intervient à l'occasion du 70e anniversaire de l'insurrection du 1er novembre 1954, qui marque le début de ce conflit sanglant.
Cette reconnaissance, longtemps attendue par l'Algérie, est le signe d'une volonté de faire face à l'histoire et de reconnaître les erreurs du passé. En reconnaissant les crimes commis par l'armée française, Emmanuel Macron ouvre la voie à une véritable réconciliation entre les deux pays.
Larbi Ben M'hidi, considéré comme un héros national en Algérie, a été l'un des principaux leaders de la lutte pour l'indépendance. Son assassinat par des militaires français, sous les ordres du général Aussaresses, avait longtemps été nié ou minimisé.
Le président français Emmanuel Macron a fait un pas historique en reconnaissant que le dirigeant du Front de libération nationale (FLN) Larbi Ben M'hidi a été assassiné par des militaires français pendant la guerre d'Algérie. Cette déclaration intervient à l'occasion du 70e anniversaire de l'insurrection du 1er novembre 1954, qui marque le début de ce conflit sanglant.
Cette reconnaissance, longtemps attendue par l'Algérie, est le signe d'une volonté de faire face à l'histoire et de reconnaître les erreurs du passé. En reconnaissant les crimes commis par l'armée française, Emmanuel Macron ouvre la voie à une véritable réconciliation entre les deux pays.
Larbi Ben M'hidi, considéré comme un héros national en Algérie, a été l'un des principaux leaders de la lutte pour l'indépendance. Son assassinat par des militaires français, sous les ordres du général Aussaresses, avait longtemps été nié ou minimisé.
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