La Cour suprême du Bénin a tranché en faveur de l'État dans l'affaire qui oppose celui-ci à Olivier Boko, ancien conseiller de Patrice Talon, et à l'ex-ministre des Sports, Oswald Homéky. Dans un arrêt rendu le 13 janvier 2025, la haute juridiction a rejeté le pourvoi en cassation des avocats des inculpés, confirmant la décision de la commission d'instruction qui avait ordonné leur mise en accusation pour « complot contre la sûreté de l’État et corruption d’agent public ».

La décision de la Cour suprême, largement anticipée par l'opinion publique, ne laisse plus de place aux recours juridiques des accusés. Les avocats avaient évoqué des irrégularités dans la procédure, mais la Cour a déclaré ces arguments sans fondement. Cette décision pave ainsi la voie à un procès tant attendu par les Béninois, qui espèrent une transparence entière dans cette affaire aux enjeux politiques élevés.
L’affaire, qui a débuté il y a plusieurs mois, faisait suite à des enquêtes révélant un prétendu complot visant à déstabiliser les institutions du pays. Olivier Boko est désigné comme l'un des instigateurs de ce complot. Les accusations portent notamment sur des tentatives de corruption d'agents publics, et sur des manœuvres destinées à compromettre la sécurité de l’État. Si elles s'avèrent, ces charges pourraient avoir des conséquences graves sur la stabilité politique du Bénin, déjà en proie à des tensions internes.
Les inculpés, qui ont systématiquement nié les allégations, se prépareraient désormais à défendre leur innocence devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Le procès devrait permettre de clarifier les faits et de statuer sur la culpabilité ou l'innocence des accusés.
La Criet, en charge de la suite des opérations, a désormais la responsabilité d’établir une date pour le procès. Avec l'attente croissante des citoyens béninois et la pression des médias, ce procès pourrait s'avérer être un moment charnière pour l'État de droit au Bénin, ainsi qu'un moyen de restaurer la confiance dans les institutions judiciaires.
La Cour suprême du Bénin a tranché en faveur de l'État dans l'affaire qui oppose celui-ci à Olivier Boko, ancien conseiller de Patrice Talon, et à l'ex-ministre des Sports, Oswald Homéky. Dans un arrêt rendu le 13 janvier 2025, la haute juridiction a rejeté le pourvoi en cassation des avocats des inculpés, confirmant la décision de la commission d'instruction qui avait ordonné leur mise en accusation pour « complot contre la sûreté de l’État et corruption d’agent public ».

La décision de la Cour suprême, largement anticipée par l'opinion publique, ne laisse plus de place aux recours juridiques des accusés. Les avocats avaient évoqué des irrégularités dans la procédure, mais la Cour a déclaré ces arguments sans fondement. Cette décision pave ainsi la voie à un procès tant attendu par les Béninois, qui espèrent une transparence entière dans cette affaire aux enjeux politiques élevés.
L’affaire, qui a débuté il y a plusieurs mois, faisait suite à des enquêtes révélant un prétendu complot visant à déstabiliser les institutions du pays. Olivier Boko est désigné comme l'un des instigateurs de ce complot. Les accusations portent notamment sur des tentatives de corruption d'agents publics, et sur des manœuvres destinées à compromettre la sécurité de l’État. Si elles s'avèrent, ces charges pourraient avoir des conséquences graves sur la stabilité politique du Bénin, déjà en proie à des tensions internes.
Les inculpés, qui ont systématiquement nié les allégations, se prépareraient désormais à défendre leur innocence devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Le procès devrait permettre de clarifier les faits et de statuer sur la culpabilité ou l'innocence des accusés.
La Criet, en charge de la suite des opérations, a désormais la responsabilité d’établir une date pour le procès. Avec l'attente croissante des citoyens béninois et la pression des médias, ce procès pourrait s'avérer être un moment charnière pour l'État de droit au Bénin, ainsi qu'un moyen de restaurer la confiance dans les institutions judiciaires.
Politique & Société