Les États-Unis ont sanctionné quatre Colombiens et quatre entreprises de ce pays pour avoir recruté des mercenaires destinés au Soudan, a annoncé le département du Trésor mardi 9 décembre.
Selon le Trésor, ce réseau est dirigé par Alvaro Andres Quijano Becerra, ancien militaire colombien vivant aux Émirats arabes unis, fondateur de la société A4SI. Cette entreprise recrute d’anciens soldats colombiens pour des missions au Soudan. Le Trésor indique que Quijano Becerra a été lié par le passé au cartel de Norte del Valle.
D’autres membres de son entourage, dont sa femme et un autre Colombien chargé des salaires des mercenaires, ont également été sanctionnés.
John Hurley, sous-secrétaire au Trésor, a expliqué que ces sanctions visent un réseau qui soutient les Forces de soutien rapide, accusées de « brutalité ».
De son côté, le chercheur Cameron Hudson critique les sanctions, jugeant que les États-Unis ignorent le rôle du régime qui finance ces mercenaires.
Depuis plusieurs mois, l’armée soudanaise accuse les Émirats arabes unis de financer ces mercenaires étrangers. Fin novembre, l’envoyé spécial américain pour l’Afrique s’est rendu à Abou Dhabi.
Les États-Unis ont sanctionné quatre Colombiens et quatre entreprises de ce pays pour avoir recruté des mercenaires destinés au Soudan, a annoncé le département du Trésor mardi 9 décembre.
Selon le Trésor, ce réseau est dirigé par Alvaro Andres Quijano Becerra, ancien militaire colombien vivant aux Émirats arabes unis, fondateur de la société A4SI. Cette entreprise recrute d’anciens soldats colombiens pour des missions au Soudan. Le Trésor indique que Quijano Becerra a été lié par le passé au cartel de Norte del Valle.
D’autres membres de son entourage, dont sa femme et un autre Colombien chargé des salaires des mercenaires, ont également été sanctionnés.
John Hurley, sous-secrétaire au Trésor, a expliqué que ces sanctions visent un réseau qui soutient les Forces de soutien rapide, accusées de « brutalité ».
De son côté, le chercheur Cameron Hudson critique les sanctions, jugeant que les États-Unis ignorent le rôle du régime qui finance ces mercenaires.
Depuis plusieurs mois, l’armée soudanaise accuse les Émirats arabes unis de financer ces mercenaires étrangers. Fin novembre, l’envoyé spécial américain pour l’Afrique s’est rendu à Abou Dhabi.
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