Dans une interview sur France 24, Étienne Fakaba Sissoko, porte-parole de la Coalition des forces pour la République (CFR), a accusé la junte dirigée par Assimi Goïta d’être « la seule responsable de la situation catastrophique » au Mali. Deux semaines après des attaques coordonnées par le Jnim et le FLA, le pays fait face à une grave crise sécuritaire, ayant fait 23 morts.
Sissoko critique le pouvoir militaire pour avoir rompu l’accord de paix de 2015, recouru à des mercenaires et réprimé l’opposition politique. Créée en décembre 2025, la CFR regroupe des figures de l’opposition en exil et bénéficie du soutien de l’imam Mahmoud Dicko.
La coalition réclame la fin de la transition militaire et le rétablissement d’un cadre démocratique inclusif.« La junte doit partir pour laisser place au dialogue et aux réformes », affirme Sissoko.
La CFR est prête à discuter avec tous les acteurs, y compris le Jnim, mais l’indépendance du Nord reste une ligne rouge, tout en proposant plus d’autonomie pour cette région.Selon le porte-parole, la junte est désormais « le seul obstacle à la paix ».
La CFR milite pour un retrait du pouvoir militaire, ouvrant la voie à des réformes et à un dialogue national inclusif.
Dans une interview sur France 24, Étienne Fakaba Sissoko, porte-parole de la Coalition des forces pour la République (CFR), a accusé la junte dirigée par Assimi Goïta d’être « la seule responsable de la situation catastrophique » au Mali. Deux semaines après des attaques coordonnées par le Jnim et le FLA, le pays fait face à une grave crise sécuritaire, ayant fait 23 morts.
Sissoko critique le pouvoir militaire pour avoir rompu l’accord de paix de 2015, recouru à des mercenaires et réprimé l’opposition politique. Créée en décembre 2025, la CFR regroupe des figures de l’opposition en exil et bénéficie du soutien de l’imam Mahmoud Dicko.
La coalition réclame la fin de la transition militaire et le rétablissement d’un cadre démocratique inclusif.« La junte doit partir pour laisser place au dialogue et aux réformes », affirme Sissoko.
La CFR est prête à discuter avec tous les acteurs, y compris le Jnim, mais l’indépendance du Nord reste une ligne rouge, tout en proposant plus d’autonomie pour cette région.Selon le porte-parole, la junte est désormais « le seul obstacle à la paix ».
La CFR milite pour un retrait du pouvoir militaire, ouvrant la voie à des réformes et à un dialogue national inclusif.
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