Le lundi 4 mai 2026, le président de la transition malienne, Assimi Goïta, a été officiellement investi des fonctions de ministre de la Défense et des Anciens combattants, selon un décret lu à la télévision nationale.Le chef de l’État sera épaulé par le général Oumar Diarra, nommé ministre délégué à la Défense après avoir occupé le poste de chef d’état-major.
Cette réorganisation fait suite à la mort de l’ancien ministre Sadio Camara, tué dans un attentat à la voiture piégée.Depuis le week-end des 25 et 26 avril 2026, le Mali est confronté à une série d’attaques coordonnées visant des positions militaires, notamment dans le nord du pays.
Des groupes armés, dont le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda, et le Front de libération de l’Azawad, ont mené des offensives conjointes.
La ville de Kidal est tombée entre les mains des assaillants. Les combats ont fait au moins 23 morts, dont des civils, selon des sources humanitaires.À Bamako, la situation reste tendue. Un blocus partiel de la capitale a été revendiqué par les groupes armés, alimentant la peur parmi les habitants, tandis que certaines liaisons de transport ont été suspendues.
Face à cette crise, les autorités de transition semblent miser sur une centralisation accrue du pouvoir sécuritaire autour de Assimi Goïta
Le lundi 4 mai 2026, le président de la transition malienne, Assimi Goïta, a été officiellement investi des fonctions de ministre de la Défense et des Anciens combattants, selon un décret lu à la télévision nationale.Le chef de l’État sera épaulé par le général Oumar Diarra, nommé ministre délégué à la Défense après avoir occupé le poste de chef d’état-major.
Cette réorganisation fait suite à la mort de l’ancien ministre Sadio Camara, tué dans un attentat à la voiture piégée.Depuis le week-end des 25 et 26 avril 2026, le Mali est confronté à une série d’attaques coordonnées visant des positions militaires, notamment dans le nord du pays.
Des groupes armés, dont le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda, et le Front de libération de l’Azawad, ont mené des offensives conjointes.
La ville de Kidal est tombée entre les mains des assaillants. Les combats ont fait au moins 23 morts, dont des civils, selon des sources humanitaires.À Bamako, la situation reste tendue. Un blocus partiel de la capitale a été revendiqué par les groupes armés, alimentant la peur parmi les habitants, tandis que certaines liaisons de transport ont été suspendues.
Face à cette crise, les autorités de transition semblent miser sur une centralisation accrue du pouvoir sécuritaire autour de Assimi Goïta
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