Les 176 militants de la « flottille pour Gaza », interceptée par les forces israéliennes, ont été transférés en Grèce, où ils ont débarqué en Crète. Un navire de la marine grecque les a conduits jusqu’à Atherinolakos, près d’Ierapetra, avant leur acheminement par les garde-côtes vers le port.
Les autorités grecques prévoient leur hébergement à Héraklion, puis leur transfert vers Athènes, d’où sera organisé leur rapatriement en coordination avec les pays d’origine et le ministère grec des Affaires étrangères.
Les militants proviennent de plusieurs pays, principalement européens, notamment de l’Union européenne ; Espagne, France, Portugal, Italie, ainsi que du Royaume-Uni et de la Turquie.De son côté, Israël a remercié les autorités grecques pour leur coopération.
Le ministère israélien des Affaires étrangères indique que deux militants sont détenus pour interrogatoire, l’un étant soupçonné de liens avec une organisation qualifiée de terroriste, et l’autre d’activités illégales.
L’opération a suscité de nombreuses réactions internationales, plusieurs pays dénonçant une violation du droit international et appelant à des clarifications sur les circonstances de l’interception en mer
Les 176 militants de la « flottille pour Gaza », interceptée par les forces israéliennes, ont été transférés en Grèce, où ils ont débarqué en Crète. Un navire de la marine grecque les a conduits jusqu’à Atherinolakos, près d’Ierapetra, avant leur acheminement par les garde-côtes vers le port.
Les autorités grecques prévoient leur hébergement à Héraklion, puis leur transfert vers Athènes, d’où sera organisé leur rapatriement en coordination avec les pays d’origine et le ministère grec des Affaires étrangères.
Les militants proviennent de plusieurs pays, principalement européens, notamment de l’Union européenne ; Espagne, France, Portugal, Italie, ainsi que du Royaume-Uni et de la Turquie.De son côté, Israël a remercié les autorités grecques pour leur coopération.
Le ministère israélien des Affaires étrangères indique que deux militants sont détenus pour interrogatoire, l’un étant soupçonné de liens avec une organisation qualifiée de terroriste, et l’autre d’activités illégales.
L’opération a suscité de nombreuses réactions internationales, plusieurs pays dénonçant une violation du droit international et appelant à des clarifications sur les circonstances de l’interception en mer
Politique & Société