Dans un contexte de tensions croissantes dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), les critiques à l'encontre du Rwanda pour son soutien au groupe armé M23 se font de plus en plus vives en Europe. Le Premier ministre belge, Alexander De Croo, a ouvertement exhorté Kigali à cesser ses actions hostiles, affirmant que « l'intégrité territoriale de la RDC doit être respectée ». Ce discours, prononcé le 30 janvier devant la chambre des représentants, a trouvé écho chez plusieurs responsables européens.

Le ministre belge des Affaires étrangères, Bernard Quintin, a intensifié le ton en demandant l'appui des autres États membres de l'Union européenne (UE) pour Kinshasa, face à ce qu'il considère comme une violation inacceptable de la souveraineté de la RDC. Les ministres des Affaires étrangères européens se sont réunis en début de semaine pour discuter des répercussions à envisager face au Rwanda, et il semble qu'une possibilité de sanctions soit sur la table.
Des mesures concrètes sont envisagées, telles que la suspension du dialogue sécuritaire avec Kigali et la mise en pause d'un soutien financier de 20 millions d'euros destiné à sa mission militaire au Mozambique. D'autres initiatives, comme la réévaluation de l'accord de l'UE sur les matières premières critiques avec le Rwanda, pourraient également être envisagées.
La France, par la voix de Christophe Lemoine, a également réclamé un retrait immédiat des forces rwandaises de la RDC, soulignant que « la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC ne sont pas négociables ». En parallèle, Jean-Noël Barrot, le ministre français des Transports et de la Transition écologique, se rendra à Kigali pour parler directement avec le président Paul Kagame, poursuivant ainsi les efforts déjà entamés par Emmanuel Macron.
Le Royaume-Uni s'est également joint à la chorus européen, qualifiant le soutien rwandais au M23 de « violation inacceptable » de la Charte des Nations unies. Londres a annoncé qu'elle envisagera une révision de son aide au Rwanda, en raison de la détérioration de la situation humanitaire qui s'est aggravée avec le récent renforcement des offensives du M23.
Les déclarations et mouvements diplomatiques récents sont un signal fort du désir croissant des nations européennes d'agir ensemble pour stabiliser la région. Cependant, le président congolais, Félix Tshisekedi, a exprimé son exaspération face au manque de soutien et à l'inaction de la communauté internationale, insistant sur le fait que le silence ne fait qu'alimenter le conflit.
Dans un contexte de tensions croissantes dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), les critiques à l'encontre du Rwanda pour son soutien au groupe armé M23 se font de plus en plus vives en Europe. Le Premier ministre belge, Alexander De Croo, a ouvertement exhorté Kigali à cesser ses actions hostiles, affirmant que « l'intégrité territoriale de la RDC doit être respectée ». Ce discours, prononcé le 30 janvier devant la chambre des représentants, a trouvé écho chez plusieurs responsables européens.

Le ministre belge des Affaires étrangères, Bernard Quintin, a intensifié le ton en demandant l'appui des autres États membres de l'Union européenne (UE) pour Kinshasa, face à ce qu'il considère comme une violation inacceptable de la souveraineté de la RDC. Les ministres des Affaires étrangères européens se sont réunis en début de semaine pour discuter des répercussions à envisager face au Rwanda, et il semble qu'une possibilité de sanctions soit sur la table.
Des mesures concrètes sont envisagées, telles que la suspension du dialogue sécuritaire avec Kigali et la mise en pause d'un soutien financier de 20 millions d'euros destiné à sa mission militaire au Mozambique. D'autres initiatives, comme la réévaluation de l'accord de l'UE sur les matières premières critiques avec le Rwanda, pourraient également être envisagées.
La France, par la voix de Christophe Lemoine, a également réclamé un retrait immédiat des forces rwandaises de la RDC, soulignant que « la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC ne sont pas négociables ». En parallèle, Jean-Noël Barrot, le ministre français des Transports et de la Transition écologique, se rendra à Kigali pour parler directement avec le président Paul Kagame, poursuivant ainsi les efforts déjà entamés par Emmanuel Macron.
Le Royaume-Uni s'est également joint à la chorus européen, qualifiant le soutien rwandais au M23 de « violation inacceptable » de la Charte des Nations unies. Londres a annoncé qu'elle envisagera une révision de son aide au Rwanda, en raison de la détérioration de la situation humanitaire qui s'est aggravée avec le récent renforcement des offensives du M23.
Les déclarations et mouvements diplomatiques récents sont un signal fort du désir croissant des nations européennes d'agir ensemble pour stabiliser la région. Cependant, le président congolais, Félix Tshisekedi, a exprimé son exaspération face au manque de soutien et à l'inaction de la communauté internationale, insistant sur le fait que le silence ne fait qu'alimenter le conflit.
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