Le 14 décembre, la Géorgie a connu un tournant majeur lors de l'élection présidentielle marquée par la désignation de Mikhaïl Kavelachvili, ancien footballeur et proche du parti au pouvoir, comme nouveau président du pays. Cette élection, orchestrée par un collège électoral fortement dominé par le parti Rêve Géorgien, a été boycottée par l'opposition, plongeant le pays dans une crise politique profonde.

Lors du vote, qui s'est tenu dans un climat de tensions croissantes, Kavelachvili a été élu avec 224 voix. La situation est d'autant plus complexe que l'actuelle présidente Salomé Zourabichvili, qui se trouve en désaccord avec le gouvernement, a dénoncé ce scrutin comme « illégitime ». Elle a appelé à la tenue de nouvelles élections législatives avant de céder son mandat, ajoutant une couche d'incertitude à la situation politique.
La Géorgie, ex-république soviétique, traverse une période de troubles importants, exacerbés par la récente décision du gouvernement de suspendre les négociations d'adhésion à l'Union européenne jusqu’en 2028. Cette annonce, qui a été perçue comme un signe de rapprochement avec la Russie, a galvanisé l'opposition qui accuse le gouvernement de trahira les aspirations pro-européennes du pays.
Le 14 décembre, la Géorgie a connu un tournant majeur lors de l'élection présidentielle marquée par la désignation de Mikhaïl Kavelachvili, ancien footballeur et proche du parti au pouvoir, comme nouveau président du pays. Cette élection, orchestrée par un collège électoral fortement dominé par le parti Rêve Géorgien, a été boycottée par l'opposition, plongeant le pays dans une crise politique profonde.

Lors du vote, qui s'est tenu dans un climat de tensions croissantes, Kavelachvili a été élu avec 224 voix. La situation est d'autant plus complexe que l'actuelle présidente Salomé Zourabichvili, qui se trouve en désaccord avec le gouvernement, a dénoncé ce scrutin comme « illégitime ». Elle a appelé à la tenue de nouvelles élections législatives avant de céder son mandat, ajoutant une couche d'incertitude à la situation politique.
La Géorgie, ex-république soviétique, traverse une période de troubles importants, exacerbés par la récente décision du gouvernement de suspendre les négociations d'adhésion à l'Union européenne jusqu’en 2028. Cette annonce, qui a été perçue comme un signe de rapprochement avec la Russie, a galvanisé l'opposition qui accuse le gouvernement de trahira les aspirations pro-européennes du pays.
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