Ce mardi, une étape significative dans le dialogue historique entre la France et le Cameroun a été franchie avec la remise d’un rapport exhaustif au président Paul Biya. Ce document, qui met en lumière le rôle de la France dans la répression des mouvements indépendantistes camerounais entre 1945 et 1971, a été élaboré par une commission conjointe d’historiens français et camerounais sous la direction de Karine Ramondy.

Le rapport, qui s’étend sur plus de 1000 pages, s’inscrit dans la lignée des initiatives mémorielles lancées par le président français Emmanuel Macron. Au cours de sa visite au Cameroun en 2022, Macron avait prôné la nécessité d’explorer « les responsabilités » de la France dans son ancienne colonie, soulignant que cette histoire demeurait « refoulée » tant en France qu’au Cameroun.
Les travaux de la commission ont pris fin en mars 2023, après presque deux ans d’analyse et de recherche. Les 14 chercheurs impliqués, issus à parts égales des deux pays, se sont penchés sur la nature et l'ampleur de la répression exercée contre les militants indépendantistes, révélant des aspects longtemps restés dans l'oubli.
« Ce rapport est une avancée cruciale dans la compréhension des conséquences de la colonisation et des affrontements qui ont suivi l’indépendance », a déclaré Karine Ramondy lors de la présentation. Elle a ajouté que les recommandations formulées dans le rapport pourraient servir de base à de futures discussions sur les relations franco-camerounaises.
Le président Biya, tout en prenant connaissance du rapport, a exprimé l'importance d'aborder cette période sombre avec sérieux et ouverture. À cet égard, il a souligné que la réconciliation historique ne peut se faire sans une compréhension claire des faits du passé.
Ce mardi, une étape significative dans le dialogue historique entre la France et le Cameroun a été franchie avec la remise d’un rapport exhaustif au président Paul Biya. Ce document, qui met en lumière le rôle de la France dans la répression des mouvements indépendantistes camerounais entre 1945 et 1971, a été élaboré par une commission conjointe d’historiens français et camerounais sous la direction de Karine Ramondy.

Le rapport, qui s’étend sur plus de 1000 pages, s’inscrit dans la lignée des initiatives mémorielles lancées par le président français Emmanuel Macron. Au cours de sa visite au Cameroun en 2022, Macron avait prôné la nécessité d’explorer « les responsabilités » de la France dans son ancienne colonie, soulignant que cette histoire demeurait « refoulée » tant en France qu’au Cameroun.
Les travaux de la commission ont pris fin en mars 2023, après presque deux ans d’analyse et de recherche. Les 14 chercheurs impliqués, issus à parts égales des deux pays, se sont penchés sur la nature et l'ampleur de la répression exercée contre les militants indépendantistes, révélant des aspects longtemps restés dans l'oubli.
« Ce rapport est une avancée cruciale dans la compréhension des conséquences de la colonisation et des affrontements qui ont suivi l’indépendance », a déclaré Karine Ramondy lors de la présentation. Elle a ajouté que les recommandations formulées dans le rapport pourraient servir de base à de futures discussions sur les relations franco-camerounaises.
Le président Biya, tout en prenant connaissance du rapport, a exprimé l'importance d'aborder cette période sombre avec sérieux et ouverture. À cet égard, il a souligné que la réconciliation historique ne peut se faire sans une compréhension claire des faits du passé.
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