En ce premier jour de son mandat, le président américain Donald Trump a pris une décision audacieuse : il a signé un décret de grâce en faveur de plus de 1 500 personnes condamnées pour leur rôle dans l'assaut du Capitole, qui a secoué les fondements de la démocratie américaine le 6 janvier 2021.

Cette annonce a immédiatement provoqué un tollé parmi les démocrates et les observateurs politiques, qui dénoncent une atteinte gravissime à l'intégrité de la justice américaine.
En évoquant les participants à l'insurrection comme des “otages”, Trump a tenté de justifier son acte en soulignant ce qu'il considère comme une injustice qu'ils auraient subie. “C'est pour le 6 janvier, pour les otages, environ 1 500 personnes qui seront complètement graciées”, a-t-il déclaré lors de la cérémonie de signature au Bureau ovale.
Le décret de grâce s'applique principalement aux membres des groupes d'extrême droite, tels que les Oath Keepers et les Proud Boys. Néanmoins, 14 individus ont été exclus de cette grâce, avec leurs peines réduit à celles déjà purgées. Parmi ces exclus figurent certains des leaders les plus infâmes de ces mouvements, comme Stewart Rhodes, condamné à 18 ans de prison.
Cette décision s’inscrit dans le cadre des promesses électorales de Trump, qui avait promis de reconsidérer le sort des assaillants dès son retour à la Maison Blanche. En décrivant son action comme un premier pas vers “un processus de réconciliation nationale”, il a également annulé les poursuites en cours contre plusieurs centaines d'autres participants à l’insurrection.
Cependant, cette mesure a provoqué une réaction immédiate et virulente de la part de l’ancienne présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, qui a qualifié la grâce d’"insulte au système judiciaire". Présente lors de l'assaut, Pelosi a dénoncé une action qui, selon elle, remet en question le principe d'égalité devant la loi, indispensable à la démocratie.
Trump, de son côté, a maintenu que l’appareil judiciaire avait été “absolument impitoyable” envers les participants du 6 janvier, affirmant qu'ils avaient été traités "très injustement" par les juges et les procureurs.
En ce premier jour de son mandat, le président américain Donald Trump a pris une décision audacieuse : il a signé un décret de grâce en faveur de plus de 1 500 personnes condamnées pour leur rôle dans l'assaut du Capitole, qui a secoué les fondements de la démocratie américaine le 6 janvier 2021.

Cette annonce a immédiatement provoqué un tollé parmi les démocrates et les observateurs politiques, qui dénoncent une atteinte gravissime à l'intégrité de la justice américaine.
En évoquant les participants à l'insurrection comme des “otages”, Trump a tenté de justifier son acte en soulignant ce qu'il considère comme une injustice qu'ils auraient subie. “C'est pour le 6 janvier, pour les otages, environ 1 500 personnes qui seront complètement graciées”, a-t-il déclaré lors de la cérémonie de signature au Bureau ovale.
Le décret de grâce s'applique principalement aux membres des groupes d'extrême droite, tels que les Oath Keepers et les Proud Boys. Néanmoins, 14 individus ont été exclus de cette grâce, avec leurs peines réduit à celles déjà purgées. Parmi ces exclus figurent certains des leaders les plus infâmes de ces mouvements, comme Stewart Rhodes, condamné à 18 ans de prison.
Cette décision s’inscrit dans le cadre des promesses électorales de Trump, qui avait promis de reconsidérer le sort des assaillants dès son retour à la Maison Blanche. En décrivant son action comme un premier pas vers “un processus de réconciliation nationale”, il a également annulé les poursuites en cours contre plusieurs centaines d'autres participants à l’insurrection.
Cependant, cette mesure a provoqué une réaction immédiate et virulente de la part de l’ancienne présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, qui a qualifié la grâce d’"insulte au système judiciaire". Présente lors de l'assaut, Pelosi a dénoncé une action qui, selon elle, remet en question le principe d'égalité devant la loi, indispensable à la démocratie.
Trump, de son côté, a maintenu que l’appareil judiciaire avait été “absolument impitoyable” envers les participants du 6 janvier, affirmant qu'ils avaient été traités "très injustement" par les juges et les procureurs.
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