Le sénateur Prince Yormie Johnson, ancien chef de guerre et figure emblématique de la politique libérienne, est décédé à l'âge de 72 ans. Selon des sources locales, il a succombé à ses blessures à l'hôpital Hope for Women de Paynesville, en périphérie de la capitale Monrovia.

Les circonstances exactes de son décès demeurent floues, et aucune cause officielle n'a encore été confirmée.
Prince Johnson est surtout connu pour son rôle déterminant lors de la Première guerre civile libérienne, qui a débuté en 1989.
En tant que chef rebelle, il a soutenu Charles Taylor dans sa lutte pour le pouvoir. Cependant, c'est en 1990 que Johnson acquiert une notoriété sinistre lorsqu'il capture le président Samuel Doe. La torture publique de Doe, filmée et largement diffusée, a marqué les esprits et symbolisé l'ultra-violence qui a caractérisé cette période tumultueuse du pays.
Après une rupture avec Charles Taylor, Johnson s'exile au Nigeria où il se convertit au christianisme et devient pasteur. Son retour au Liberia après le départ de Taylor marque le début d'une carrière politique qui le conduira à être élu sénateur du comté de Nimba en 2005, un poste qu'il occupera jusqu'à sa mort.
Au cours de sa carrière politique, Johnson a joué un rôle clé dans l'élection du président actuel Joseph Boakai, contribuant à galvaniser le soutien dans son bastion électoral de Nimba, où Boakai a obtenu plus de 74 % des voix. Sa capacité à influencer les dynamiques politiques au Liberia était indéniable. Les réactions affluent depuis l'annonce de sa mort.
Des membres du Sénat et des partisans du Mouvement pour la démocratie et la reconstruction expriment leur chagrin tout en reconnaissant les controverses entourant son passé. Le pays se souvient d'un homme dont la vie a été marquée par des choix difficiles et des conséquences tragiques.
Le sénateur Prince Yormie Johnson, ancien chef de guerre et figure emblématique de la politique libérienne, est décédé à l'âge de 72 ans. Selon des sources locales, il a succombé à ses blessures à l'hôpital Hope for Women de Paynesville, en périphérie de la capitale Monrovia.

Les circonstances exactes de son décès demeurent floues, et aucune cause officielle n'a encore été confirmée.
Prince Johnson est surtout connu pour son rôle déterminant lors de la Première guerre civile libérienne, qui a débuté en 1989.
En tant que chef rebelle, il a soutenu Charles Taylor dans sa lutte pour le pouvoir. Cependant, c'est en 1990 que Johnson acquiert une notoriété sinistre lorsqu'il capture le président Samuel Doe. La torture publique de Doe, filmée et largement diffusée, a marqué les esprits et symbolisé l'ultra-violence qui a caractérisé cette période tumultueuse du pays.
Après une rupture avec Charles Taylor, Johnson s'exile au Nigeria où il se convertit au christianisme et devient pasteur. Son retour au Liberia après le départ de Taylor marque le début d'une carrière politique qui le conduira à être élu sénateur du comté de Nimba en 2005, un poste qu'il occupera jusqu'à sa mort.
Au cours de sa carrière politique, Johnson a joué un rôle clé dans l'élection du président actuel Joseph Boakai, contribuant à galvaniser le soutien dans son bastion électoral de Nimba, où Boakai a obtenu plus de 74 % des voix. Sa capacité à influencer les dynamiques politiques au Liberia était indéniable. Les réactions affluent depuis l'annonce de sa mort.
Des membres du Sénat et des partisans du Mouvement pour la démocratie et la reconstruction expriment leur chagrin tout en reconnaissant les controverses entourant son passé. Le pays se souvient d'un homme dont la vie a été marquée par des choix difficiles et des conséquences tragiques.
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