Après avoir quitté le pouvoir en avril 2024, Macky Sall, l'ancien président du Sénégal, amorce une nouvelle étape de sa carrière en lançant Semo Holding, une entreprise de conseil de gestion basée à Marrakech, au Maroc. Cette initiative intervient neuf mois après son départ de la présidence, et à peine deux mois après sa démission de son siège de député, qu'il avait obtenu lors des élections législatives de novembre dernier.

Inscrite au registre du commerce marocain le 6 décembre 2023, Semo Holding est une société à responsabilité limitée (SARL) dont Macky Sall est le seul associé. Cela lui permet de contrôler l'entreprise sans avoir d'autres partenaires. Domiciliée dans le quartier animé de Gueliz, cette nouvelle société offre à Sall la possibilité de proposer plusieurs services ou de gérer divers projets, sans nécessairement être le visage public de chaque opération, conformément à la structure d'une holding.
Les détails concernant les activités spécifiques de Semo Holding restent flous, laissant ainsi planer un certain mystère sur les ambitions de l’ancien président. Toutefois, cette décision indique une volonté de Sall de s’impliquer dans le secteur privé, après avoir passé plus d’une décennie à la tête de l’État sénégalais.
Le départ de Macky Sall de la présidence avait déjà suscité des débats, notamment autour de son retrait annoncé de l'Alliance pour la République (APR), le parti qu'il a fondé en 2008. Des sources proches de l'APR rapportent que plusieurs membres du parti ont découvert l'existence de Semo Holding par le biais des médias, ce qui pourrait en dire long sur l'état de la communication interne au sein de l'organisation.
À travers cette nouvelle aventure professionnelle, Macky Sall semble déterminé à rester actif sur la scène économique, affirmant ainsi sa volonté de poursuivre un engagement, bien que différent, au service du Sénégal et potentiellement au-delà des frontières du pays. Les observateurs s'interrogent sur l'impact qu'aura cette reconversion sur son héritage politique et sur l'avenir de l'APR, alors que d'autres personnalités du parti se positionnent pour prendre la relève.
Après avoir quitté le pouvoir en avril 2024, Macky Sall, l'ancien président du Sénégal, amorce une nouvelle étape de sa carrière en lançant Semo Holding, une entreprise de conseil de gestion basée à Marrakech, au Maroc. Cette initiative intervient neuf mois après son départ de la présidence, et à peine deux mois après sa démission de son siège de député, qu'il avait obtenu lors des élections législatives de novembre dernier.

Inscrite au registre du commerce marocain le 6 décembre 2023, Semo Holding est une société à responsabilité limitée (SARL) dont Macky Sall est le seul associé. Cela lui permet de contrôler l'entreprise sans avoir d'autres partenaires. Domiciliée dans le quartier animé de Gueliz, cette nouvelle société offre à Sall la possibilité de proposer plusieurs services ou de gérer divers projets, sans nécessairement être le visage public de chaque opération, conformément à la structure d'une holding.
Les détails concernant les activités spécifiques de Semo Holding restent flous, laissant ainsi planer un certain mystère sur les ambitions de l’ancien président. Toutefois, cette décision indique une volonté de Sall de s’impliquer dans le secteur privé, après avoir passé plus d’une décennie à la tête de l’État sénégalais.
Le départ de Macky Sall de la présidence avait déjà suscité des débats, notamment autour de son retrait annoncé de l'Alliance pour la République (APR), le parti qu'il a fondé en 2008. Des sources proches de l'APR rapportent que plusieurs membres du parti ont découvert l'existence de Semo Holding par le biais des médias, ce qui pourrait en dire long sur l'état de la communication interne au sein de l'organisation.
À travers cette nouvelle aventure professionnelle, Macky Sall semble déterminé à rester actif sur la scène économique, affirmant ainsi sa volonté de poursuivre un engagement, bien que différent, au service du Sénégal et potentiellement au-delà des frontières du pays. Les observateurs s'interrogent sur l'impact qu'aura cette reconversion sur son héritage politique et sur l'avenir de l'APR, alors que d'autres personnalités du parti se positionnent pour prendre la relève.
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