Le retrait des troupes françaises du Tchad se poursuit avec un premier vol marquant une étape significative : 120 soldats ont quitté l'aéroport militaire de Ndjamena à destination de la France. Cette opération, annoncée par le ministère tchadien des Armées sur sa page Facebook, signale le début d'un processus de désengagement militaire qui a débuté après l'annonce de la fin de la coopération militaire entre le Tchad et la France.

Ce départ intervient dix jours après le retour en France des avions de chasse français, une décision qui souligne une évolution majeure dans les relations bilatérales entre les deux pays. Les accords qui liaient le Tchad à la France depuis la fin de la colonisation, en particulier en matière de sécurité et de défense, ont été remis en question, ouvrant ainsi la voie à un retrait progressif des forces françaises présentes sur le territoire tchadien.
Le ministre tchadien de la Défense a déclaré dans le communiqué que ce retrait faisait partie d'une réévaluation nécessaire des relations entre le Tchad et ses partenaires. Il a souligné que cette décision est dictée par un impératif de souveraineté et de réorganisation des forces armées nationales.
La présence militaire française au Tchad avait débuté pendant la colonisation, mais la France a continué à maintenir une forme de coopération militaire dans la région, notamment pour faire face à des groupes terroristes au Sahel. Cependant, les récents développements politiques au Tchad ont suscité des appels croissants pour un retrait des troupes, cette demande étant soutenue par une partie importante de la population.
Le retrait des troupes françaises du Tchad se poursuit avec un premier vol marquant une étape significative : 120 soldats ont quitté l'aéroport militaire de Ndjamena à destination de la France. Cette opération, annoncée par le ministère tchadien des Armées sur sa page Facebook, signale le début d'un processus de désengagement militaire qui a débuté après l'annonce de la fin de la coopération militaire entre le Tchad et la France.

Ce départ intervient dix jours après le retour en France des avions de chasse français, une décision qui souligne une évolution majeure dans les relations bilatérales entre les deux pays. Les accords qui liaient le Tchad à la France depuis la fin de la colonisation, en particulier en matière de sécurité et de défense, ont été remis en question, ouvrant ainsi la voie à un retrait progressif des forces françaises présentes sur le territoire tchadien.
Le ministre tchadien de la Défense a déclaré dans le communiqué que ce retrait faisait partie d'une réévaluation nécessaire des relations entre le Tchad et ses partenaires. Il a souligné que cette décision est dictée par un impératif de souveraineté et de réorganisation des forces armées nationales.
La présence militaire française au Tchad avait débuté pendant la colonisation, mais la France a continué à maintenir une forme de coopération militaire dans la région, notamment pour faire face à des groupes terroristes au Sahel. Cependant, les récents développements politiques au Tchad ont suscité des appels croissants pour un retrait des troupes, cette demande étant soutenue par une partie importante de la population.
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