La capitale gabonaise, Libreville, a retrouvé en fin de semaine dernière l’effervescence de ses nuits animées, après la levée tant attendue du couvre-feu imposé par les militaires qui ont pris le pouvoir lors du coup d’État du 30 août dernier. Les habitants, épuisés par une mesure restrictives de liberté qui a duré 17 mois, peuvent enfin redécouvrir le plaisir de sortir, de se divertir et de savourer la douceur des nocturnes.

Avant cette levée, la situation était tendue. Les autorités militaires avaient intensifié les contrôles, procédant à de nombreuses arrestations de personnes ne respectant pas le couvre-feu. Ce climat de peur était exacerbé par des traitements humiliants, dont le rasage de crâne pour les contrevenants. Cette répression a suscité un mécontentement grandissant parmi la population, qui aspirait à un retour à la normale.
Désormais libérés, les Gabonais se retrouvent dans les rues, notamment au quartier Louis, réputé pour ses bars et restaurants. Là, l'air résonne de notes joyeuses, émanant d'orchestres jouant pour des clients allés retrouver les plaisirs de la vie nocturne. "Nous réapprenons à vivre", déclare un habitant de Libreville, visiblement soulagé par ce retour à la vie d’antan.
Les propriétaires de ces établissements, qui avaient vu leur chiffre d'affaires chuter de 45 % durant la période de couvre-feu, expriment également leur enthousiasme. Un restaurateur, préférant garder l'anonymat, espère qu'une nouvelle ère débute pour son entreprise. "C'est une bonne nouvelle pour nous, nous espérons voir les choses s'améliorer et que les gens retourneront sortir", confie-t-il.
La capitale gabonaise, Libreville, a retrouvé en fin de semaine dernière l’effervescence de ses nuits animées, après la levée tant attendue du couvre-feu imposé par les militaires qui ont pris le pouvoir lors du coup d’État du 30 août dernier. Les habitants, épuisés par une mesure restrictives de liberté qui a duré 17 mois, peuvent enfin redécouvrir le plaisir de sortir, de se divertir et de savourer la douceur des nocturnes.

Avant cette levée, la situation était tendue. Les autorités militaires avaient intensifié les contrôles, procédant à de nombreuses arrestations de personnes ne respectant pas le couvre-feu. Ce climat de peur était exacerbé par des traitements humiliants, dont le rasage de crâne pour les contrevenants. Cette répression a suscité un mécontentement grandissant parmi la population, qui aspirait à un retour à la normale.
Désormais libérés, les Gabonais se retrouvent dans les rues, notamment au quartier Louis, réputé pour ses bars et restaurants. Là, l'air résonne de notes joyeuses, émanant d'orchestres jouant pour des clients allés retrouver les plaisirs de la vie nocturne. "Nous réapprenons à vivre", déclare un habitant de Libreville, visiblement soulagé par ce retour à la vie d’antan.
Les propriétaires de ces établissements, qui avaient vu leur chiffre d'affaires chuter de 45 % durant la période de couvre-feu, expriment également leur enthousiasme. Un restaurateur, préférant garder l'anonymat, espère qu'une nouvelle ère débute pour son entreprise. "C'est une bonne nouvelle pour nous, nous espérons voir les choses s'améliorer et que les gens retourneront sortir", confie-t-il.
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