Les relations entre le Niger et le Nigeria, deux pays voisins d'Afrique de l'Ouest, se sont récemment tendues suite à des accusations de déstabilisation portées par le général Abdourahamane Tiani, chef militaire du Niger. Dans une interview diffusée le 25 décembre, Tiani a déclaré que le Nigeria abritait des bases militaires françaises, accusant Paris d'armer des groupes terroristes pour semer le trouble au Niger.
Face à ces allégations, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a apporté son soutien au Nigeria en publiant un communiqué le 27 décembre, exprimant sa « profonde préoccupation » vis-à-vis des accusations portées contre son membre. L'organisation a mis en avant l'engagement du Nigeria en faveur de la paix dans la région, mentionnant les succès de la Force multinationale mixte, qui lutte contre le terrorisme en Afrique de l'Ouest.
Le Nigeria a également fermement démenti ces accusations. Dans un communiqué du ministre de l'Information du pays, il est précisé qu'il n'existe aucune alliance avec la France ou tout autre État dans un projet de déstabilisation du Niger. Le général Christopher Musa, chef des armées nigérianes, a réaffirmé cette position lors d'un discours devant les militaires à Sokoto, affirmant que « tout élément criminel utilisant le sol nigérian pour attaquer nos voisins est un ennemi du Nigeria ».
Ces tensions surviennent dans un contexte de lutte contre le terrorisme dans la région, où plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest collaborent pour faire face à des menaces terroristes croissantes. La Cédéao a été active dans les efforts de médiation et de soutien à la paix parmi ses membres, mais la situation actuelle soulève des inquiétudes quant à la stabilité et la coopération dans la région.
Les relations entre le Niger et le Nigeria, deux pays voisins d'Afrique de l'Ouest, se sont récemment tendues suite à des accusations de déstabilisation portées par le général Abdourahamane Tiani, chef militaire du Niger. Dans une interview diffusée le 25 décembre, Tiani a déclaré que le Nigeria abritait des bases militaires françaises, accusant Paris d'armer des groupes terroristes pour semer le trouble au Niger.
Face à ces allégations, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a apporté son soutien au Nigeria en publiant un communiqué le 27 décembre, exprimant sa « profonde préoccupation » vis-à-vis des accusations portées contre son membre. L'organisation a mis en avant l'engagement du Nigeria en faveur de la paix dans la région, mentionnant les succès de la Force multinationale mixte, qui lutte contre le terrorisme en Afrique de l'Ouest.
Le Nigeria a également fermement démenti ces accusations. Dans un communiqué du ministre de l'Information du pays, il est précisé qu'il n'existe aucune alliance avec la France ou tout autre État dans un projet de déstabilisation du Niger. Le général Christopher Musa, chef des armées nigérianes, a réaffirmé cette position lors d'un discours devant les militaires à Sokoto, affirmant que « tout élément criminel utilisant le sol nigérian pour attaquer nos voisins est un ennemi du Nigeria ».
Ces tensions surviennent dans un contexte de lutte contre le terrorisme dans la région, où plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest collaborent pour faire face à des menaces terroristes croissantes. La Cédéao a été active dans les efforts de médiation et de soutien à la paix parmi ses membres, mais la situation actuelle soulève des inquiétudes quant à la stabilité et la coopération dans la région.
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