Le Nigeria a accueilli, fin semaine dernière, une délégation de spécialistes des questions militaires et de représentants de la société civile venus du Niger, du Burkina Faso et du Mali. Facilitée par le Centre norvégien pour la résolution des conflits (Noref), cette mission avait pour objectif principal d'étudier la stratégie nigériane de lutte anti-terroriste, et plus particulièrement l'opération « Safe Corridor » visant à réintégrer les anciens jihadistes de Boko Haram dans la société.
Les échanges avec les hauts gradés nigérians, menés par le chef d'état-major des armées, le général Christopher Musa, ont mis l'accent sur la nécessité d'une coopération renforcée avec l'Alliance des États du Sahel (AES). « En tant qu'Africains, nous devons nous unir, en particulier dans la région du Sahel », a déclaré le général Musa, soulignant l'importance de travailler ensemble pour contrer le terrorisme. « Nous sommes une seule famille. Le Nigeria est un pays pacifique et ne sera jamais un ennemi », a-t-il ajouté, soulignant la volonté de collaboration du pays.
Au-delà de la lutte contre les groupes armés, le financement du terrorisme a également été abordé. Le général Musa a exprimé son inquiétude face à la problématique des mines illégales, une source de financement importante pour les terroristes. Le Nigeria, confronté à une situation sécuritaire de plus en plus complexe, notamment dans ses régions frontalières du nord-ouest, est confronté à la résurgence de groupes armés comme « Lakurawa ». Ce groupe, classé organisation terroriste par Abuja, multiplie les attaques, profitant de la porosité des frontières et comptant des combattants originaires des pays voisins (Mali, Burkina Faso et Niger).
Le Nigeria a accueilli, fin semaine dernière, une délégation de spécialistes des questions militaires et de représentants de la société civile venus du Niger, du Burkina Faso et du Mali. Facilitée par le Centre norvégien pour la résolution des conflits (Noref), cette mission avait pour objectif principal d'étudier la stratégie nigériane de lutte anti-terroriste, et plus particulièrement l'opération « Safe Corridor » visant à réintégrer les anciens jihadistes de Boko Haram dans la société.
Les échanges avec les hauts gradés nigérians, menés par le chef d'état-major des armées, le général Christopher Musa, ont mis l'accent sur la nécessité d'une coopération renforcée avec l'Alliance des États du Sahel (AES). « En tant qu'Africains, nous devons nous unir, en particulier dans la région du Sahel », a déclaré le général Musa, soulignant l'importance de travailler ensemble pour contrer le terrorisme. « Nous sommes une seule famille. Le Nigeria est un pays pacifique et ne sera jamais un ennemi », a-t-il ajouté, soulignant la volonté de collaboration du pays.
Au-delà de la lutte contre les groupes armés, le financement du terrorisme a également été abordé. Le général Musa a exprimé son inquiétude face à la problématique des mines illégales, une source de financement importante pour les terroristes. Le Nigeria, confronté à une situation sécuritaire de plus en plus complexe, notamment dans ses régions frontalières du nord-ouest, est confronté à la résurgence de groupes armés comme « Lakurawa ». Ce groupe, classé organisation terroriste par Abuja, multiplie les attaques, profitant de la porosité des frontières et comptant des combattants originaires des pays voisins (Mali, Burkina Faso et Niger).
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