La commission électorale du Mozambique a annoncé jeudi la victoire du candidat du parti au pouvoir, Daniel Chapo, lors des élections générales du 9 octobre. Cependant, cette annonce est contestée par son principal opposant, Venâncio Mondlane, qui dénonce des fraudes et revendique la victoire.
Les résultats officiels donnent Daniel Chapo en tête avec 70,67 % des voix, suivi de Venâncio Mondlane avec 20,32 %. Malgré leur écart de voix important, Venâncio Mondlane refuse d'accepter ces résultats et accuse la commission électorale de pratiquer un "banditisme électoral".
La participation à ces élections a été particulièrement faible, avec seulement 43,48 % des électeurs qui se sont rendus aux urnes. Cela soulève des questions sur la légitimité du processus électoral et la représentativité des résultats annoncés.
Des recours ont été déposés auprès des tribunaux et du Conseil constitutionnel, ce qui pourrait remettre en question la validité des résultats proclamés par la commission électorale. En attendant que ces recours soient examinés, la tension politique reste palpable dans le pays.
Daniel Chapo, inconnu du grand public jusqu'à sa désignation comme candidat du Frelimo, devient ainsi le nouveau président du Mozambique. À seulement 47 ans, il prend la tête du pays dans un contexte de contestation et de doutes sur la transparence des élections.
La commission électorale du Mozambique a annoncé jeudi la victoire du candidat du parti au pouvoir, Daniel Chapo, lors des élections générales du 9 octobre. Cependant, cette annonce est contestée par son principal opposant, Venâncio Mondlane, qui dénonce des fraudes et revendique la victoire.
Les résultats officiels donnent Daniel Chapo en tête avec 70,67 % des voix, suivi de Venâncio Mondlane avec 20,32 %. Malgré leur écart de voix important, Venâncio Mondlane refuse d'accepter ces résultats et accuse la commission électorale de pratiquer un "banditisme électoral".
La participation à ces élections a été particulièrement faible, avec seulement 43,48 % des électeurs qui se sont rendus aux urnes. Cela soulève des questions sur la légitimité du processus électoral et la représentativité des résultats annoncés.
Des recours ont été déposés auprès des tribunaux et du Conseil constitutionnel, ce qui pourrait remettre en question la validité des résultats proclamés par la commission électorale. En attendant que ces recours soient examinés, la tension politique reste palpable dans le pays.
Daniel Chapo, inconnu du grand public jusqu'à sa désignation comme candidat du Frelimo, devient ainsi le nouveau président du Mozambique. À seulement 47 ans, il prend la tête du pays dans un contexte de contestation et de doutes sur la transparence des élections.
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