Face à une situation budgétaire de plus en plus préoccupante, le Sénégal a annoncé l'adoption de mesures d'austérité visant à redresser ses finances publiques. Lors d'une récente intervention sur la télévision publique, le secrétaire général du gouvernement, Ahmadou Al Aminou Lo, a confirmé que la Cour des comptes avait révélé un déficit budgétaire dépassant 12 %, poussant ainsi l'État à prendre des mesures courageuses.
Parmi les décisions annoncées, la plus significative est la réduction des salaires des ministres et des directeurs généraux d'entreprises publiques. Bien que les détails quant à l'ampleur de cette baisse et à la date de sa mise en œuvre n'aient pas encore été révélés, Ahmadou Al Aminou Lo a déclaré que ces mesures étaient indispensables pour faire face aux difficultés financières que rencontre le pays. « Il va falloir se serrer la ceinture [...] à commencer par l'État », a-t-il affirmé, instillant un sentiment de nécessité collective.
Cette annonce a suscité un certain écho populaire. Une enquête menée par le média en ligne Seneweb a révélé que 83 % des 4 000 votants soutiennent la baisse des salaires des ministres, indiquant un large soutien du public pour cette mesure. Cependant, il a été précisé que cette restriction salariale ne s'appliquera pas aux autres fonctionnaires.
Parallèlement, le gouvernement a également décidé de supprimer certaines agences de l'État dans le but de réduire les dépenses publiques. En outre, des subventions sur le prix de l'électricité accordées aux industries et aux ménages les plus riches seront abrogées, une mesure qui devrait contribuer à alléger le fardeau financier de l'État.
Au niveau fiscal, le secrétaire général du gouvernement a souligné que « le gouvernement n’a aucune marge » pour étendre l'endettement, le Sénégal approchant presque les 100 % de dette par rapport au PIB. « Ne reste que l’arme fiscale », a-t-il précisé, en faisant allusion à une augmentation des impôts pour soutenir les finances publiques.
Ces mesures d’austérité interviennent dans un climat social qui s'annonce tendu, alors que les tensions entre le gouvernement et les syndicats se sont intensifiées. Ahmadou Al Aminou Lo a appelé à des discussions « sincères » avec les syndicats, en réponse à des menaces de grève croissantes qui pourraient perturber la stabilité du pays.
Face à une situation budgétaire de plus en plus préoccupante, le Sénégal a annoncé l'adoption de mesures d'austérité visant à redresser ses finances publiques. Lors d'une récente intervention sur la télévision publique, le secrétaire général du gouvernement, Ahmadou Al Aminou Lo, a confirmé que la Cour des comptes avait révélé un déficit budgétaire dépassant 12 %, poussant ainsi l'État à prendre des mesures courageuses.
Parmi les décisions annoncées, la plus significative est la réduction des salaires des ministres et des directeurs généraux d'entreprises publiques. Bien que les détails quant à l'ampleur de cette baisse et à la date de sa mise en œuvre n'aient pas encore été révélés, Ahmadou Al Aminou Lo a déclaré que ces mesures étaient indispensables pour faire face aux difficultés financières que rencontre le pays. « Il va falloir se serrer la ceinture [...] à commencer par l'État », a-t-il affirmé, instillant un sentiment de nécessité collective.
Cette annonce a suscité un certain écho populaire. Une enquête menée par le média en ligne Seneweb a révélé que 83 % des 4 000 votants soutiennent la baisse des salaires des ministres, indiquant un large soutien du public pour cette mesure. Cependant, il a été précisé que cette restriction salariale ne s'appliquera pas aux autres fonctionnaires.
Parallèlement, le gouvernement a également décidé de supprimer certaines agences de l'État dans le but de réduire les dépenses publiques. En outre, des subventions sur le prix de l'électricité accordées aux industries et aux ménages les plus riches seront abrogées, une mesure qui devrait contribuer à alléger le fardeau financier de l'État.
Au niveau fiscal, le secrétaire général du gouvernement a souligné que « le gouvernement n’a aucune marge » pour étendre l'endettement, le Sénégal approchant presque les 100 % de dette par rapport au PIB. « Ne reste que l’arme fiscale », a-t-il précisé, en faisant allusion à une augmentation des impôts pour soutenir les finances publiques.
Ces mesures d’austérité interviennent dans un climat social qui s'annonce tendu, alors que les tensions entre le gouvernement et les syndicats se sont intensifiées. Ahmadou Al Aminou Lo a appelé à des discussions « sincères » avec les syndicats, en réponse à des menaces de grève croissantes qui pourraient perturber la stabilité du pays.
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