La contestation en Turquie s'intensifie, avec des manifestations massives et une mobilisation sans précédent de l'opposition. Après une nouvelle journée de rassemblements, le chef du Parti républicain du peuple (CHP), principale force d'opposition, a appelé à un "grand rassemblement" le samedi 29 mars à Istanbul pour soutenir le maire d'Istanbul, Ekrem Imamoğlu, emprisonné et candidat déclaré à la présidentielle.
Des dizaines de milliers de personnes convergent depuis sept soirs consécutifs devant l'hôtel de ville d'Istanbul, en soutien à Ekrem Imamoğlu, qui est le principal challenger du président Recep Tayyip Erdoğan. L'ampleur de ces manifestations est inédite depuis le mouvement de Gezi de 2013.
Mardi, des milliers d'étudiants, le visage souvent masqué par peur des arrestations, ont rejoint les rangs des manifestants. La police turque a procédé à plus de 1 400 arrestations depuis le début de cette vaste fronde, déclenchée par l'arrestation d'Ekrem Imamoğlu. Cette action a conduit à une vague de protestations qui s'étend à d'autres villes, notamment celles où des maires proches de l'opposition ont également été incarcérés.
Face à une telle mobilisation, Özgür Özel, leader du CHP, a lancé un appel pressant à un rassemblement massif le samedi prochain. "Serez-vous au grand rassemblement de samedi pour soutenir Ekrem Imamoğlu, pour vous opposer à sa détention et dire que nous voulons des élections anticipées ?", a-t-il lancé à la foule rassemblée.
L'intensité continue des manifestations, la participation massive et les appels à l'action politique mettent en lumière une opposition farouche à la gestion du président Erdogan et suscitent de fortes inquiétudes sur l'avenir politique de la Turquie. Les arrestations spectaculaires suscitent des questions sur l'état de droit et la liberté d'expression dans le pays.
La contestation en Turquie s'intensifie, avec des manifestations massives et une mobilisation sans précédent de l'opposition. Après une nouvelle journée de rassemblements, le chef du Parti républicain du peuple (CHP), principale force d'opposition, a appelé à un "grand rassemblement" le samedi 29 mars à Istanbul pour soutenir le maire d'Istanbul, Ekrem Imamoğlu, emprisonné et candidat déclaré à la présidentielle.
Des dizaines de milliers de personnes convergent depuis sept soirs consécutifs devant l'hôtel de ville d'Istanbul, en soutien à Ekrem Imamoğlu, qui est le principal challenger du président Recep Tayyip Erdoğan. L'ampleur de ces manifestations est inédite depuis le mouvement de Gezi de 2013.
Mardi, des milliers d'étudiants, le visage souvent masqué par peur des arrestations, ont rejoint les rangs des manifestants. La police turque a procédé à plus de 1 400 arrestations depuis le début de cette vaste fronde, déclenchée par l'arrestation d'Ekrem Imamoğlu. Cette action a conduit à une vague de protestations qui s'étend à d'autres villes, notamment celles où des maires proches de l'opposition ont également été incarcérés.
Face à une telle mobilisation, Özgür Özel, leader du CHP, a lancé un appel pressant à un rassemblement massif le samedi prochain. "Serez-vous au grand rassemblement de samedi pour soutenir Ekrem Imamoğlu, pour vous opposer à sa détention et dire que nous voulons des élections anticipées ?", a-t-il lancé à la foule rassemblée.
L'intensité continue des manifestations, la participation massive et les appels à l'action politique mettent en lumière une opposition farouche à la gestion du président Erdogan et suscitent de fortes inquiétudes sur l'avenir politique de la Turquie. Les arrestations spectaculaires suscitent des questions sur l'état de droit et la liberté d'expression dans le pays.
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