L'aide alimentaire et nutritionnelle du Programme alimentaire mondial (PAM) au Sahel central et au Nigeria est menacée de suspension dès le mois d'avril prochain, faute de financement urgent. Cette décision, d'une ampleur préoccupante, obligerait le PAM à réduire drastiquement son assistance à la population.
Le PAM explique que le manque de fonds contraint l'organisation à se concentrer sur la prise en charge de 7 millions de personnes, laissant des millions d'autres dans le besoin. Ces difficultés semblent liées à la multiplication des crises humanitaires dans le monde, qui accaparent les financements des bailleurs de fonds.
"Nous avons besoin de 620 millions de dollars pour pouvoir non seulement reprendre mais aussi continuer notre assistance pendant les six prochains mois", a déclaré Djaounsédé Madjiangar, responsable Communication du PAM pour l'Afrique de l'Ouest et centrale. Cette période critique, de juin à août, correspond à la période de soudure au Sahel, moment où la faim atteint son pic. Sans financements supplémentaires, des millions de personnes risquent de sombrer dans la famine et la malnutrition.
Cette annonce est particulièrement alarmante considérant les multiples crises déjà présentes dans la région, aggravées par des conflits, des sécheresses répétées et des chocs économiques. La décision du PAM pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la survie de populations déjà fragilisées.
L'aide alimentaire et nutritionnelle du Programme alimentaire mondial (PAM) au Sahel central et au Nigeria est menacée de suspension dès le mois d'avril prochain, faute de financement urgent. Cette décision, d'une ampleur préoccupante, obligerait le PAM à réduire drastiquement son assistance à la population.
Le PAM explique que le manque de fonds contraint l'organisation à se concentrer sur la prise en charge de 7 millions de personnes, laissant des millions d'autres dans le besoin. Ces difficultés semblent liées à la multiplication des crises humanitaires dans le monde, qui accaparent les financements des bailleurs de fonds.
"Nous avons besoin de 620 millions de dollars pour pouvoir non seulement reprendre mais aussi continuer notre assistance pendant les six prochains mois", a déclaré Djaounsédé Madjiangar, responsable Communication du PAM pour l'Afrique de l'Ouest et centrale. Cette période critique, de juin à août, correspond à la période de soudure au Sahel, moment où la faim atteint son pic. Sans financements supplémentaires, des millions de personnes risquent de sombrer dans la famine et la malnutrition.
Cette annonce est particulièrement alarmante considérant les multiples crises déjà présentes dans la région, aggravées par des conflits, des sécheresses répétées et des chocs économiques. La décision du PAM pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la survie de populations déjà fragilisées.
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