Le Sénégal se prépare mardi à débattre d'une convention d'assistance et de transfert de détenus avec le Maroc. Ce document, signé en 2004 et jamais ratifié, pourrait potentiellement jouer un rôle dans le cadre de futures poursuites contre l'ancien président Macky Sall, qui vit au Maroc depuis sa démission.
Le gouvernement sénégalais justifie cette ratification par la possibilité de rapatrier 299 Sénégalais actuellement détenus au Maroc pour des infractions variées. 38 auraient déjà demandé à bénéficier de ce dispositif. Si un accord d'extradition existe depuis 1967, cette convention comble une lacune concernant les transferts de condamnés.
Mais l'opportunité de cette ratification suscite des interrogations. Alors que le gouvernement sénégalais a affirmé que Macky Sall serait confronté à la justice, le timing de la proposition est jugé suspect par certains. Pouvait-il exister une connexion entre cette convention et l'éventualité de poursuites à l'encontre de l'ancien président ?
Des membres du gouvernement ont catégoriquement rejeté tout lien, qualifiant l'hypothèse d'irréaliste. Selon certains observateurs, cette initiative pourrait plutôt être interprétée comme un "bluff politique". L'extradition d'un ex-président, en effet, pose des problèmes juridiques complexes et soulève de nombreuses questions constitutionnelles et géopolitiques, souvent très difficiles à surmonter.
Le Sénégal se prépare mardi à débattre d'une convention d'assistance et de transfert de détenus avec le Maroc. Ce document, signé en 2004 et jamais ratifié, pourrait potentiellement jouer un rôle dans le cadre de futures poursuites contre l'ancien président Macky Sall, qui vit au Maroc depuis sa démission.
Le gouvernement sénégalais justifie cette ratification par la possibilité de rapatrier 299 Sénégalais actuellement détenus au Maroc pour des infractions variées. 38 auraient déjà demandé à bénéficier de ce dispositif. Si un accord d'extradition existe depuis 1967, cette convention comble une lacune concernant les transferts de condamnés.
Mais l'opportunité de cette ratification suscite des interrogations. Alors que le gouvernement sénégalais a affirmé que Macky Sall serait confronté à la justice, le timing de la proposition est jugé suspect par certains. Pouvait-il exister une connexion entre cette convention et l'éventualité de poursuites à l'encontre de l'ancien président ?
Des membres du gouvernement ont catégoriquement rejeté tout lien, qualifiant l'hypothèse d'irréaliste. Selon certains observateurs, cette initiative pourrait plutôt être interprétée comme un "bluff politique". L'extradition d'un ex-président, en effet, pose des problèmes juridiques complexes et soulève de nombreuses questions constitutionnelles et géopolitiques, souvent très difficiles à surmonter.
Politique & Société