Deux chercheurs du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), un ingénieur et un chimiste, ont reconnu avoir lancé des engins explosifs contre le consulat général de Russie à Marseille, lundi soir. Ils ont été interpellés dans le cadre de cette enquête et sont toujours en garde à vue. Le procureur de la République de Marseille a confirmé l'information à l'AFP, confirmant une source proche du dossier.
Selon le procureur, les deux hommes, interpellés lors d'une manifestation de soutien à l'Ukraine, ont admis avoir préparé et lancé des cocktails Molotov, constitués d'un mélange d'azote et de substances chimiques contenus dans des bouteilles en plastique. Leur acte s'est produit dans le jardin du consulat.
L'enquête se poursuit pour déterminer les mobiles précis de cette action. Le procureur a indiqué que les investigations se concentraient notamment sur la précision de la composition des engins et la volonté explicite de nuire.
Les deux chercheurs, dont les identités n'ont pas encore été révélées, sont désormais dans l'attente de la suite de la procédure judiciaire. Ce dénouement interpelle la communauté scientifique et soulève la question des limites de la protestation et de la liberté d'expression face à l'usage de moyens potentiellement dangereux.
Les conséquences de ces actes, pour les deux chercheurs et pour la situation déjà tendue entre la France et la Russie, restent à déterminer. Des éléments importants de l'enquête, notamment la motivation des auteurs et la nature exacte des substances utilisées, sont encore à éclaircir par les enquêteurs.
Deux chercheurs du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), un ingénieur et un chimiste, ont reconnu avoir lancé des engins explosifs contre le consulat général de Russie à Marseille, lundi soir. Ils ont été interpellés dans le cadre de cette enquête et sont toujours en garde à vue. Le procureur de la République de Marseille a confirmé l'information à l'AFP, confirmant une source proche du dossier.
Selon le procureur, les deux hommes, interpellés lors d'une manifestation de soutien à l'Ukraine, ont admis avoir préparé et lancé des cocktails Molotov, constitués d'un mélange d'azote et de substances chimiques contenus dans des bouteilles en plastique. Leur acte s'est produit dans le jardin du consulat.
L'enquête se poursuit pour déterminer les mobiles précis de cette action. Le procureur a indiqué que les investigations se concentraient notamment sur la précision de la composition des engins et la volonté explicite de nuire.
Les deux chercheurs, dont les identités n'ont pas encore été révélées, sont désormais dans l'attente de la suite de la procédure judiciaire. Ce dénouement interpelle la communauté scientifique et soulève la question des limites de la protestation et de la liberté d'expression face à l'usage de moyens potentiellement dangereux.
Les conséquences de ces actes, pour les deux chercheurs et pour la situation déjà tendue entre la France et la Russie, restent à déterminer. Des éléments importants de l'enquête, notamment la motivation des auteurs et la nature exacte des substances utilisées, sont encore à éclaircir par les enquêteurs.
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