Le Rwanda fait un pas décisif vers la mise en œuvre de l’accord de paix signé avec la République démocratique du Congo (RDC). Ce mercredi 30 juillet, l’Assemblée nationale rwandaise a approuvé à l’unanimité le texte paraphé le 27 juin dernier à Washington sous la médiation des États-Unis.
Le vote sans opposition des députés intervient après la présentation du ministre des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe. Ce dernier a rappelé les conditions strictes de Kigali pour la levée des mesures de défense, exigeant notamment le démantèlement effectif des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), toujours actives dans l’est congolais.
« Le Rwanda ne restera pas passif face à des menaces qui rappellent les tragédies de 1994 », a martelé le chef de la diplomatie rwandaise, appelant les médiateurs à accentuer la pression sur Kinshasa pour une mise en œuvre diligente des engagements pris.
L’approbation parlementaire marque une étape institutionnelle importante, après l’aval préalable du Conseil des ministres. Le texte doit désormais être examiné par le Sénat pour compléter la procédure de ratification.
En RDC, l’attente parlementaire
Côté congolais, l’accord n’a pas encore été transmis au Parlement, actuellement en vacances. Aucune déclaration officielle n’a été faite par les autorités de Kinshasa. Toutefois, certains députés ont réclamé son inscription rapide à l’ordre du jour dès la reprise des travaux.
Cette validation rwandaise intervient à la veille de la première réunion du comité conjoint de suivi prévu par l’accord. Prévue cette semaine à Washington, cette instance binationale est chargée d’examiner les plaintes, résoudre les différends et veiller au respect des clauses du traité.
Le Rwanda fait un pas décisif vers la mise en œuvre de l’accord de paix signé avec la République démocratique du Congo (RDC). Ce mercredi 30 juillet, l’Assemblée nationale rwandaise a approuvé à l’unanimité le texte paraphé le 27 juin dernier à Washington sous la médiation des États-Unis.
Le vote sans opposition des députés intervient après la présentation du ministre des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe. Ce dernier a rappelé les conditions strictes de Kigali pour la levée des mesures de défense, exigeant notamment le démantèlement effectif des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), toujours actives dans l’est congolais.
« Le Rwanda ne restera pas passif face à des menaces qui rappellent les tragédies de 1994 », a martelé le chef de la diplomatie rwandaise, appelant les médiateurs à accentuer la pression sur Kinshasa pour une mise en œuvre diligente des engagements pris.
L’approbation parlementaire marque une étape institutionnelle importante, après l’aval préalable du Conseil des ministres. Le texte doit désormais être examiné par le Sénat pour compléter la procédure de ratification.
En RDC, l’attente parlementaire
Côté congolais, l’accord n’a pas encore été transmis au Parlement, actuellement en vacances. Aucune déclaration officielle n’a été faite par les autorités de Kinshasa. Toutefois, certains députés ont réclamé son inscription rapide à l’ordre du jour dès la reprise des travaux.
Cette validation rwandaise intervient à la veille de la première réunion du comité conjoint de suivi prévu par l’accord. Prévue cette semaine à Washington, cette instance binationale est chargée d’examiner les plaintes, résoudre les différends et veiller au respect des clauses du traité.
Politique & Société