L’UNESCO a décerné son Prix mondial de la liberté de la presse au Syndicat des journalistes soudanais, en reconnaissance de son engagement en pleine guerre au Soudan. Depuis 2023, l’organisation dénonce les violences et atteintes répétées contre les professionnels des médias
Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano a été attribué, vendredi 1er mai, au Syndicat des journalistes soudanais. La distinction sera remise le 4 mai au siège de l’UNESCO à Paris.
Depuis le début du conflit au Soudan en 2023, le syndicat dénonce les violences et pressions exercées contre les professionnels des médias. Il affirme avoir recensé la mort de 34 journalistes et des centaines de violations des droits des travailleurs de la presse, dans un contexte de guerre marqué par les déplacements forcés et la fermeture de plusieurs organes de presse.
Créé en hommage au journaliste colombien Guillermo Cano, assassiné en 1986, ce prix récompense chaque année une organisation ou un individu engagé en faveur de la liberté de la presse.
Le représentant du syndicat a exprimé un mélange de « joie et de tristesse », saluant la reconnaissance internationale tout en rappelant le lourd bilan humain du conflit. Il a réaffirmé la détermination des journalistes soudanais à poursuivre leur travail d’information malgré les risques.
L’UNESCO a salué le courage et l’engagement des journalistes soudanais, qui continuent de fournir des informations essentielles à leurs populations en pleine guerre.
L’UNESCO a décerné son Prix mondial de la liberté de la presse au Syndicat des journalistes soudanais, en reconnaissance de son engagement en pleine guerre au Soudan. Depuis 2023, l’organisation dénonce les violences et atteintes répétées contre les professionnels des médias
Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano a été attribué, vendredi 1er mai, au Syndicat des journalistes soudanais. La distinction sera remise le 4 mai au siège de l’UNESCO à Paris.
Depuis le début du conflit au Soudan en 2023, le syndicat dénonce les violences et pressions exercées contre les professionnels des médias. Il affirme avoir recensé la mort de 34 journalistes et des centaines de violations des droits des travailleurs de la presse, dans un contexte de guerre marqué par les déplacements forcés et la fermeture de plusieurs organes de presse.
Créé en hommage au journaliste colombien Guillermo Cano, assassiné en 1986, ce prix récompense chaque année une organisation ou un individu engagé en faveur de la liberté de la presse.
Le représentant du syndicat a exprimé un mélange de « joie et de tristesse », saluant la reconnaissance internationale tout en rappelant le lourd bilan humain du conflit. Il a réaffirmé la détermination des journalistes soudanais à poursuivre leur travail d’information malgré les risques.
L’UNESCO a salué le courage et l’engagement des journalistes soudanais, qui continuent de fournir des informations essentielles à leurs populations en pleine guerre.
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